Rémi Gaillard
Foot 2012 (Rémi GAILLARD) par nqtv
Je n'y connais rien du tout, mais il ne me semble pas que ce soit truqué bien que j'imagine qu'il y a des heures d'entraînement avant!
Un incroyable talent Suisse 2011.
Sans commentaire.
Un petit passe-temps.
Petite mise en aiguilles avant de commencer les grands travaux.
Le vieux Corse et l'informatique.
Un vieux Corse vit depuis plus de 50 ans dans la montagne. Il aimerait bien planter des pommes de terre dans son jardin, mais il est tout seul, vieux et faible. Il a eu la chance de participer à des séances d'initiation à l'informatique. Il envoie alors un mail à son fils qui étudie à Paris pour lui faire part de son problème. »
Cher Doumé,
Je suis très triste car je ne peux pas planter des pommes de terre dans mon jardin.
Je suis sûr que si tu étais ici avec moi, tu aurais pu m'aider à retourner la terre.
Ton père qui t'aime
Le lendemain, le vieil homme reçoit cette réponse :
Cher Père,
S'il te plaît, ne touche surtout pas au jardin! J'y ai caché ce que tu sais.
Moi aussi je t'aime.
Ton fils Doumé
À 4 heures du matin arrivent chez le vieillard :
- la Brigade Antiterroriste ,
- le GIGN,
- les RG,
-la CIA et le FBI
- et même la presse écrite, TF1 France 2 et France 3
Ils fouillent tout le jardin, millimètre par millimètre, et repartent bredouilles.
Quelques heures plus tard, le vieil homme reçoit un nouveau mail de son fils :
Cher Père,
Je suis certain que la terre de tout le jardin est désormais retournée et que tu peux planter tes pommes de terre.
Je ne pouvais pas faire mieux.
Ton fils qui t'aime,
Doumé
Mon livre photo PIXUM.
J'ai été contactée par PIXUM ( http://www.pixum.fr/ ) pour tester leurs albums photos.
Le deal : je teste puis je fais un article dans ce blog pour donner mes impressions, objectivement.
Voilà un principoe qui me plait bien et je me laisse tenter par l'expérience puisque je dois dire ce que je pense vraiment.
RESULTAT : J'ai testé et j'ai reçu mon livre photo.
A la réception je ne peux que constater l'excellente qualité du livre. Les photos sont là où je voulais et comme je les voulais. C'est assez différent d'un album, lorsqu'on le feuillette on a l'impression d'admirer un très beau catalogue d'images. Un avantage non négligeable, le livre dans lequel on peut mettre un nombre assez incroyable de photos est beaucoup moins encombrant et beaucoup plus léger qu'un album photo classique. Je me plais à penser que mes photos qui perdent leur couleur au fil du temps sont ainsi préservées car je ne pense pas que l'impression d'un livre s'efface même cent ans plus tard.
N'ayant jamais fait de recueil de photos dans le passé utiliser le logiciel n'a pas été si facile. Je vous livre ici (puisque je me dois d'être honnête) mon expérience avec le logiciel.
Le logiciel est très complet et permet de faire un album vraiment personnel puisque l'on nous propose un très large choix
- de formats de livre,
- de couvertures,
- de personnalisation des feuilles (on avoisine le scrapbooking),
- de mises en page,
Mon premier sujet de satisfaction s'est porté sur la facilité avec laquelle je pouvais recadrer mes photos mais aussi choisir le format de chacune d'elles. On a une totale liberté à ce niveau là, sans aucun supplément de prix et je l'avoue bien honnêtement je n'ai pas boudé mon plaisir.
Bref, une fois que j'ai eu le logiciel bien en mains il a été jubiltoire de faire le livre dont j'avais envie comme j'en avais envie.
Vous pensez peut-être que tout est trop beau pour être tout à fait vrai. Alors je vous livre ici la seule difficulté que j'ai eue : la maîtrise du logiciel.
Ben oui, si comme moi vous n'avez jamais fait ce genre d'expérience dans le passé, selon votre niveau d'exigences, le logiciel peut-être soit hyper pratique soit un peu compliqué.
Si vous n'êtes pas trop exigeant, le logiciel peut tout faire en automatique. C'est pratique, rapide et bien fait.
Oui, mais moi j'ai mes idées, mes envies et par dessus le marché lorsque je vois que je peux personnaliser... il faut que j'aille voir, que je teste, que je comprenne. Si vous êtes comme moi je vous donne quelques conseils.
Ne faites pas votre catalogue lorsque vous êtes trop fatigué ou que vous n'avez pas de patience. Prenez le temps de faire des essais. Testez tout, et lorsque vous pensez avoir réalisé l'album parfait avant de l'envoyer enregistrez-le sur votre PC, puis allez vérifier page par page si vous avez vraiment obtenu le résultat que vous espériez. Certes le logiciel vous permet à tout moment de revenir sur vos pas, de regarder, de modifier, jusqu'au dernier moment vous pouvez tout contrôler, mais à la relecture, à tête reposée, on peut avoir envie d'améliorer encore notre production.
Sauf si vous êtes un habitué des livres photos, je vous conseille vraiment de prendre le temps de vous familiariser avec le logiciel car c'est vraiment dommage de se priver des possibilités qui nous sont offertes... mais c'est comme tout : ça s'apprend !
Une dernière précision : si nous en avons besoin, il y a vraiment quelqu'un de l'autre côté de l'écran prêt à répondre rapidement à nos questions, et ça, ce n'est pas négligeable non plus.
Il y a vait longtemps que j'en avais envie.
Bachata, vous connaissez ?
Je ne sais pas trop pourquoi mais je voulais apprendre cette danse. C'est fait. J'ai enfin fait un stage de bachata.
Es muy caliente. Eh ! oui... c'est une danse qui nous vient de la République Dominicaine.
Je raffole de ce rythme. J'ai bien transpiré et je n'attends plus qu'une chose, le prochain stage.
Vous n'avez pas envie de bouger ? Même pas un tout petit peu ?
Dans un tout petit village normand.
Il arrive pafois qu'au détour d'une promenade on reste sous le charme d'un endroit.
Ce fut le cas la semaine dernière à Saint-Georges-d'Aunay, un petit village situé à quelques encablures de la maison.
Il faut dire que le ciel était magnifique ce jour là, d'un bleu intense et rarissime en Normandie.
Son école :
Quelques fort jolies maisons encadrant son Eglise :
Et enfin son Eglise radieuse sous le soleil.
A l'extérieur on y trouve une petite fontaine dédiée à Sainte Radegonde.
Sainte Radegonde nait vers 520 à Erfurt en Allemagne ; elle décède le 13 août 587 à Poitiers.
Fille de Berthaire, roi de Thuringe, elle se détache des préoccupations mondaines pour mener une vie pieuse et charitable auprès des pauvres. Il est dit que les objets qu'elle touchait étaient à l'origine de guérisons subites et miraculeuses. On l'invoque pour toutes les maladies de peau et les rhumatismes. A Saint Georges d'Aunay on la prie pour toutes les formes d'excémas.
Quand on ne sait pas, on ne dit rien.
Voici comment on dit n'importe quoi.
Vous voyez ces deux photos ?
Je les ai trouvées sur le net ici http://www.panoramio.com/photo/11821962 et là http://www.annuaire-mairie.fr/ville-villers-bocage-14.html
Horreur et damnation ! On nous présente ce bâtiment comme étant
" l'ancienne halle au beurre "
De quoi, de quoi ? La halle au beurre ! Mais vous n'y êtes pas du tout. Ici était " le marché aux petits cochons ". Mais oui, chaque mercredi on y achetait, on y vendait uniquement les porcelets. Pourquoi décrire ce lieu comme étant celui de l'ancienne halle au beurre ? Personnellemlent je trouve beaucoup plus orginal et intéressant d'expliquer ce marché assez peu courant, et respecter l'activité qui s'y déroulait.
Comme je l'ai mentionné dans le bâtiment en photo ci-dessus on n'y voyait que les petits cochons, tandis que de part et d'autre de la place s'élevaient effectivement des halles. Les bâtiments de droite étaient plus réservés à la vente de la cème fraiche et du beurre, ceux de gauche aux oeufs et volailles. Entre ces bâtiments les marchands de fruits et légumes exposaient leur marchandise et haranguaient les ménagères dans un joyeux brouhaha.
A Villers le marché avait lieu le mercredi, comme de nos jours. Il se tenait sur trois endroits.
Les maquignons revêtus de leurs blouses traditionnelles et armés de leurs longs bâtons traitaient leurs affaires au " marché aux bestiaux " comme on l'appelait. Réservé aux animaux plus imposants en taille (cochons adultes, vaches, veaux, boeufs... ) il régnait en ce lieu une belle animation toute paysanne.
Entre ces deux pôles, devant l'église, les trottoirs de chaque côté de la Grand-Rue étaient réservés aux étals des marchands ambulants de vêtements, aux petits bazars, merceries, quincailleries, bimbeloteries, aux vendeurs d'objets soit-disants révolutionnaires. J'aimais beaucoup le " Tout à 100 francs ". Il regorgeait de petits jouets devant lesquels je m'extasiais les mercredis de vacances puisque pour nous, le mercredi il y avait école.
Comment je sais tout ça ?
Parce que, d'une part j'habitais dans la rue Saint Germain et que c'est de cette rue que l'une des photos a été prise, et que d'autre part j'ai passé toute mon enfance à jouer précisément dans ce lieu, après qu'il ait été désinfecté avec force crésil.
Souvenirs d'enfance.
Ici, dans cette petite maison de garde-barrières ou vivaient des amis de mes parents, j'ai passé des après-midi entiers le nez plongé dans les magazines stockés dans les vieilles malles du grenier.
Vous voyez cette ouverture au dessus de la porte d'entrée de la maison ? On y accédait avec une simple échelle. Je passais tout le temps dont je pouvais disposer à lire assise ici, les pieds dans le vide et la tête près des nuages. J'adorais cet endroit.
A gauche dans le petit appentis on entreposait le garde-manger rempli de fromages, et le tonneau de cidre. Je revois l'intérieur de la maison avec sa pierre évier en grès au fond à droite dans la pièce principale, et la cheminée qui lui faisait face. Il y avait là un téléphone mural dont je n'ai jamais vraiment compris le fonctionnement ni à quoi il servait précisément. Il devait relier le garde-barrière à une gare puisqu'il était utilisé à chaque passage du train. A droite de la cheminée, une porte s'ouvrait sur deux petites chambres.
En ce temps là, pas de salle de bain, les toilettes étaient dans la cabane au fond du jardin. Je détestais ces "comodités" et le papier journal qui remplaçait le papier de soie.Derière la maison la basse-cour constituait un terrrain de jeu. Nourrir les poules et les canards, ou imaginer des fonctions aux objets hétéroclites qui trainaient ça et là ne m'amusait qu'à demi, je préférais grandement les rêveries en haut d'une échelle entre ciel et terre.
Entre le petit courtil situé devant la maison et les voies ferrées s'épanouissaient fièrement les dalhias, orgueil de la maîtresse de maison. Je ne m'explique toujours pas comment on pouvait aimer ces affreux dalhias cactus avec leurs couleurs tristes et leur odeur désagréable.
Aujourd'hui, point de train, même les rails ont disparus. J'en arrive à me demander par où passait le train. Pourtant il circulait là, il longeait la maison et traversait la route départementale. Rien n'a changé de place et tout est différent. La forêt avoisinante que j'ai reconnue avant d'arriver sur les lieux m'est devenue tout à la fois familière et étrange.
Nous venions y faire toutes les cueillettes possibles : jonquilles, mûres, noisettes, châtaignes et parfois les champignons, et les feuilles rouges à l'automne, les glands aussi.
Ça promet !
Trop fort les bout'choux d'aujourd'hui.
En voici un qui n'a que 7 ans tout juste, qui apprend à lire depuis le mois de septembre et qui utilise son tout nouveau savoir pour exprimer ce qu'il a sur le coeur.
Et dans un tout autre registre, celui-ci qui n'a guère plus de 6 ans (6 1/2).
Alors que je m'extasie devant mon petit-fils (normal n'est-ce pas quand on en est la grand-mère, c'est bien connu) je lui déclare : "Tu es magique".
Il semble qu'à son oreille ce ne soit pas du tout un compliment, alors il me demande de ne plus dire ça. J'insiste en lui assurant qu'il est vraiment magique et là, très contrarié, il me déclare :
- "Si tu continues à m'appeler comme ça, et bien moi, je ne vais plus te dire grand-mère
- Ah bon, mais alors tu vas m'appeler comment ? "
D'un ton bien affirmé il me répond : "Mamie !" et il semblait bien que ce ne soit pas très joli de se faire appeler "Mamie".
Un midi, à la maison, alors que nous avions décidé que nous ferions des frites et rencontré l'approbation joyeuse des bambins, il entre dans la cuisine où sa maman taillait les pommes de terre en frites.
Déception, notre petit Mowgli s'effondre au bord des larmes :
- "Mais vous aviez dit que vous feriez des frites,
- C'est ce qu'on fait !
- Non, je vois bien, ce sont des pommes de terre !
- ???
- Si, c'est des pommes de terre ! "
Alors je lui demande avec quoi pense-t-il qu'on fait des frites, je lui explique que les frites se font avec des pommes de terre mais que pour qu'elles se transforment en frites il faut les mettre dans une "friteuse" et qu'alors elles deviennent des frites.
Trop mignon, il s'est assis sur une chaise pour assister à la métamorphose de la pomme de terre. Enfin rassuré il me demande comment on "fabrique" une friteuse. Voyons comment fabrique-t-on une friteuse ?
Finalement c'est simple : le marchand fabrique les friteuses et nous les achetons chez le marchand. C'est alors que suivant son idée il me demande
- "Quand je serai un papa, tu m'en achèteras une friteuse ?
- Si ça te fait plaisir, oui je t'en achèterai une.
- Alors, moi, je ferai des frites quand je serai un papa. "
Quelques jours plus tard je l'ai entendu clamer à qui voulait bien l'entendre que : les frites ça se fait avec des " patates ".
Au risque de me faire appeler "Mamie" j'affirme qu'il vraiment est magique ce petit coeur !
Et enfin le petit qui aura bientôt trois ans et qui parle merveilleusement bien, un matin au petit déjeuner, il me demande une "souris".
Mais de quoi s'agit-il ? Je réffléchis, je cherche, je ne trouve pas. Je demande à son frère s'il a une idée de ce que veut notre Simba. Personne ne trouve et puisque dès trois ans l'informatique n'a plus de secret pour lui, je pense qu'il peut être question de la souris de l'ordinateur. Mais le petit-loup ne lâche pas le morceau il veut une souris et il se rend bien compte que je suis à côté alors que c'est pourtant simple "une souris".
Et d'un seul coup ça y est j'ai compris, il adore la confiture de cerise et surtout les cerises entières bien confites que je lui mets toujours sur sa tartine !
C'était quand même pas si difficile !
Dissection de ma tarte aux cerises.
J'ai deux solutions pour faire ma tarte;
Soit j'achète :
-de la farine bio estampillée AB,
- de l'eau qui n'est sûre dans aucun cas (problème des traitements chimiques plus ou moins efficaces ou d'emballage dans les bouteilles plastiques),
- le lait, la crème et le bon beurre de ma crémière,
-les oeufs du petit producteur d'à côté de chez moi qui laisse ses poules courrir dans les champs et qu'il certifie élevées "aux grains",
- les fruits de mon "verger" totalement non traités (de ça je suis certaine),
Pas d'huile parce que la seule huile dont je suis à peu près sûre est l'huile d'olive du moulin de Martignargues (eh ! eh ! vivent les vacances). Denrée précieuse que je ne saurais pas utiliser en pâtisserie.
Je suis au pays des Bisounours, et je me rassure en espérant que je n'ai quasiment aucune substance nocive.
Soit je fabrique ma tarte avec la farine, le lait, la crème, le beurre, les oeufs et les fruits non bios des grandes surfaces, j'utilise finalement les mêmes éléments que dans la pâtisserie industrielle.
Quoi de plus sécurisant qu'un mets produit dans sa propre cuisine, qu'y-a-t-il de plus rassurant qu'une modeste farine ? Puisque dans le second cas de figure je me sers des produits de l'industrie agro-alimentaire, je reprends les éléments de la liste de Claude_Bourguignon qui nous alerte sur les substances qui entrent das la fabrication d'une tarte aux cerises industrielle pour comprendre de quoi ma tarte se compose alors.
D’abord la Pâte
Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d'un fongicide avant semis.
Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, un traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d'éviter la verse et une dose importante d'engrais: 240 kg d'azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l'hectare, tout de même !
Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfite de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl.
Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyle, puis de l'acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l'amylase.
Pas de pâte sans corps gras.
Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l'hydroxytoluène de butyle et un émulsifiant type lécithine.
Puis la Crème
La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des œufs*, du lait**, et même de l'huile***.
*Les œufs proviennent d'un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des :
- antioxydants (E300 à E311)
- arômes
- émulsifiants: alginate de calcium
- conservateurs : acide formique
- colorants : capsanthéine
- agents liants: lignosulfate
- et enfin des appétant : glutamate de sodium, pour qu'elles puissent avaler tout ça.
Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens.
Les œufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface, comme l'acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.
** Le lait provient d'un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques :
- antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714)
- antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alpha tocophérol de synthèse (F307) buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324)
- émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496)
- conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284)
- composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803)
- agents liants : stéarate de sodium
- colorants : F131 ou F142
- et enfin des appétant pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.
*** Les huiles, quant à elles, ont été :
- extraites par des solvants comme l'acétone
- puis raffinées par action de l'acide sulfurique
- puis lavage à chaud
- neutralisées à la lessive de soude
- décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium
- et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc
- Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine
A cela j'ajoute l'eau dont je viens d'affirmer que je n'ai confiance en aucune.
J'évite tout de même les tous derniers traitements, c'est à dire, toujours selon la recette de C. Bourguignon, tout ça :
La poudre levante traitée au silicate de calcium et l'amidon blanchi au permanganate de potassium.
Les cerises
- décolorées à l'anhydride sulfureux
- et recolorées de façon uniforme à l'acide carminique ou à l'érythrosine.
- Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d'aluminium
- et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).
Elles sont enfin enduites d'un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur bonne dose d'engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par :
- défécation à la chaux et à l'anhydride sulfureux,
- puis décoloré au sulfoxylate de sodium,
- puis raffiné au norite et à l'alcool isopropylique.
- Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.
Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d'ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l'odeur à partir d'éléments artificiels issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faibles- par économie d'échelle - en comparaison du parfum naturel de fruit.
L'exemple développé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d'ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet.. etc.
Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques (donc à la stéréochimie inversée) suivantes :
- acétate d'ethyle
- acéthyl méthylcarbinol
- butyrate d'isoamyle
- caproate d'ethyle
- caprylate d'isoamyle
- caprate d'éthyle
- butyrate de terpenyle
- geraniol
- butyrate de geranyl - acétylacétate d'ethyle
- heptanoate d'ethyle
- aldéhyde benzoique
- aldéhyde p-toluique
- vanilline
- essence artificielle d'amande amère SAP
- essence artificielle de girofle Bourbon
- essence artificielle de cannelle Ceylan
- essence de lie de vin.
Mais il faut bien reconnaitre que dans notre tarte maison issue des produits de base de notre supermarché on est bien malgré nous englués dans la malbouffe, c'est pourquoi je m'attache à fuir les supermarchés et à rechercher tout se qui se fabrique dans les petites structures proches de chez soi.
Notion d'écologie peut-être ?
« Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources ! »
« Je suis désolée, nous n’avions pas de mouvement écologique dans mon temps. »
« Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens. C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps ! »
La vieille dame admet :
On montait l’escalier à pied ; on n’avait pas d’escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux.
On marchait jusqu’à l’épicerie du coin aussi.
On lavait les couches de bébé ; on ne connaissait pas les couches jetables.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge ; pas dans un machine avalant 3000watts à l’heure.
On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements.
On recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une sœur à l’autre.
C’est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique.
On n’avait qu’une TV ou une radio dans la maison, pas une télé dans chaque chambre.
Mais, c’est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique.
On s’activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.
On utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon ; on n’avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées ou autoportées, comme désormais, alors qu’il existe un mouvement écologique…
On travaillait physiquement ; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.
Mais, vous avez raison : on ne connaissait pas le mouvement écologique.
On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif ; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu’on voulait prendre de l’eau.
Alors qu’avec un mouvement écologique…
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.
Les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l’école au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 heures sur 24.
Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.
Mes petits bonheurs du jour.
Premier petit bonheur.
Un bon moment passé à la piscine avec notre petit loup qui vient de décrocher son premier diplôme, pensez donc : 25 mètres nage libre. Ça vous forge un homme ça.
Deuxième petit bonheur.
Papa veut apprendre à sa petite puce qui n'a que deux ans à dire "merci".
Question classique, il lui demande :
"Qu'est-ce qu'on dit ?"
C'est quoi cette question quand on a deux ans ?
Jolie petite poupée obeïssante, elle cherche dans son vocabulaire ce qu'elle pourrait bien dire. Tout à coup, ça y est, elle a trouvé :
"Mince alors".
Magnifique, ça va devenir un classique dans notre vocabulaire !
Piqué chez Los Bourros
Doit-on mettre la marque du pluriel aux jours de
la semaine ?
Vous êtes-vous un jour posé cette question très légitime ?
Eh bien oui ! Lundi, mardi etc.. sont des noms communs soumis aux mêmes règles d'accord que les autres noms communs. > > On écrit : tous les lundis et tous les dimanches.
Sauf que, vous vous doutez bien que ça ne peut pas être aussi simple...
Lorsque ce même jour est suivi par une description de temps, la semaine par exemple, il faut compter le nombre de ces jours dans cet intervalle de temps.
Dans une semaine, il n'y a qu'un seul lundi et on écrit donc : tous les lundi de chaque semaine. Vous suivez toujours ?
Donc si on passe au mois, il y a cette fois plusieurs jours qui sont un lundi dans un mois et on écrit donc : La réunion a lieu les premier et troisième lundis de chaque mois. Au passage, vous remarquerez que premier et troisième sont au singulier puisqu'il n'y a qu'un premier et un troisième dans un mois. Mais les deux ensembles sont un pluriel.
C'est dans ce même ordre d'idée qu'on écrit : tous les dimanches matin
Matin est au singulier car il n'y a qu'un seul matin dans une journée par contre il y a plusieurs dimanches.
tous les mardi soir de chaque semaine.
il n'y a qu'un seul mardi dans la semaine d'où le singulier et il n'y a toujours qu'un seul soir dans un mardi
VIVRE
Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise auprès du feu, dévidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant :
« Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle ! »
[...]
Je serais sous la terre, et, fantôme sans os,
Par les ombres myrteux je prendrai mon repos ;
Vous serez au foyer une vieille accroupie,
Regrettant mon amour et votre fier dédain.
Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain :
Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.
Pierre de Ronsard, Sonnets pour Hélène, 1587
Intouchables.
Un peu de douceur dans ce monde cynique.
J'ai passé un bon après midi. Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre qu'il ne s'agit que d'une histoire dans la lignée de celles de Cendrillon, la Belle au Bois Dormant, Dirty Dancing ou Slumdog millionnaire.
Ce n'est certainement pas un conte philosophique et il ne nous fera pas grandir. Mais c'est un film drôle et tendre comme je les aime, non violent de surcroît et ça fait du bien.
François Cluzet et Omar Sy nous entraine dans des gags somme toute gentillets, j'ai beaucoup aimé Anne le Ny et Audrey Fleuriot.
Petits mots de Mowgli et Simba.
Nos petits enfants nous appellent grand-père et grand-mère. Mais pour Simba, c'est un peu compliqué pour faire une différence entre ces deux mots. Il n'a que deux ans et demi mais il parle fort bien, aussi lorsqu'il nous appelle ça donne ça :
- " Venez grand-mère et grand-mère "
Il y a une circonstance ou il est également particulièrement touchant. Lorsqu'il a un jouet qui, pour une raison quelconque ne fonctionne plus, le petit bonhomme élevé au milieu des objets électroniques analyse la situation et la résume en un mot : " Il plante ".
Quant à Grand-père, Mowgli lui a fait sa réputation : "Grand-père, il répare tous les jouets".
Je l'affirme : ils sont à croquer ces petits bonshommes.
Je vous le disais il y a quelques jours.
En effet je vous disais il y a quelques jours que la country c'est cardio. De surcroît c'est une danse qui vous met le coeur en joie, et je vous prie de me croire c'est mieux que de ressasser ses malheurs.
Si vous le voulez bien, je vous le prouve avec cette petite vidéo puisée dans youtube. Si vous avez un peu le moral en baisse laissez vous emporter par la musique, le rythme et le dynamisme des danseurs. Ecoutez, vous allez le constater : ça fonctionne.
Turn it on, turn it up, turn me loose
Alors ? Ce n'est pas de la joie et de la bonne humeur ? Gageons que vous avez le sourire aux lèvres. En tous les cas, sur moi l'effet est garanti : je chante et danse sur ma chaise.
Une vidéo à regarder jusqu'au bout.
Je sais que c'est un peu long à écouter, mais c'est édifiant, le sujet est sérieux.
C'est mon coté utopique et je me plais à espérer. Je sais l'importance que nous pouvons avoir dès lors que nous sommes nombreux à refuser ce qui nous imposé.
Je crois qu'il est important de diffuser le message suivant :
http://www.pacte2012.fr/video_nojs.html
Si vous n'avez pas le temps de regarder cette vidéo, je vous livre, ci-dessous, le texte de la pétition.
Institut pour la Justice
140 bis, rue de Rennes
75006 Paris
www.institutpourlajustice.com
Recentrer la Justice sur sa mission première de protection des citoyens
- Attendu que les victimes ont moins de droits que leur agresseur à toutes les étapes de la procédure judiciaire ;
- Attendu que la sanction est aléatoire et négociable pour le délinquant alors qu’elle est automatique pour l’automobiliste
- Attendu que 80 000 peines de prison ferme ne sont pas exécutées faute de place, et que les condamnés purgent rarement plus de la moitié de leur peine ;
- Attendu que des criminels objectivement dangereux sont remis en liberté sans surveillance ;
- Attendu qu’une partie du monde judiciaire est déconnectée des préoccupations du peuple français alors qu’il juge en son nom ;
Nous, citoyens et électeurs français, demandons solennellement aux candidats à l’élection présidentielle :
1 L’égalité de droits entre la victime et l’accusé : Un accès immédiat pour la victime à l’assistance d’un avocat dès le dépôt de plainte ; le droit pour la victime de contester en appel la remise en liberté de son agresseur.
2 L’impunité zéro pour les atteintes aux personnes et aux biens, un grand ministère chargé de la sécurité des citoyens, regroupant forces de l’ordre et politique pénale, des amendes « plancher » automatiques accompagnant toute condamnation pour délit.
3 L’application effective des peines prononcées : L’obligation pour tous les condamnés de purger au minimum les trois quarts de leur peine ; une capacité de 30 000 places de prison supplémentaires pour rejoindre la moyenne européenne.
4 Une fermeté de précaution vis-à-vis des criminels dangereux :
La perpétuité réelle pour les grands criminels ; la surveillance à vie des délinquants sexuels.
5 Une Justice transparente qui rende des comptes aux citoyens, un débat national sur l’élection des procureurs au suffrage universel, des audiences d’application des peines ouvertes au public.






























