Mamyveline's blog

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03 mai 2019

1er mai 2019, témoignage.

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24 avril 2019

Des infos.

🚨 A FAIRE TOURNER UN MAXIMUM :
Tout ceci est bien réel après un travail acharné il est grand tant que vous sachiez la vérité sur ce sujet et ce n'est que le début🚨

Remettons les pendules à l'heure, il est révolution moins le quart !! 
Parce que nous croyons tous que certaines forces de l'ordre s'accaparent le maintient de l'ordre dans beaucoup de villes de France, nous allons remettre de l'ordre dans l'information et parce qu'il n'est pas possible d'avancer vers quelque chose que l'on ne comprend pas car on en ignore le fonctionnement. Vous faire croire que cette police agit ainsi parce que vous êtes, vous les Gilets Jaunes, le chaos c'est mascarade et mensonges !!
Nous voyons bien tout ce qu'il se passe dans toutes nos rues le samedi et ne comprenons pas bien ce qu'il nous arrive. Les BAC, BRI, CSI, Voltigeurs et BRAV maintenant s'emparent de la rue pour y faire régner l'ordre à leur façon, sans RIO, sans brassards pour la plupart, avec matraque, LBD, grenades de désencerclement, fouilles humiliantes, tentatives d'intimidation, tout est bon pour faire régner leur pouvoir, le tout en Off avec les autres services de police. Ces hommes ne coutent rien à l'état que leurs salaires et leur maigre casse croute du midi mangé debout dans le coffre d'une voiture, le samedi, dans une petite rue. Ils n'ont pour la plupart rien couté à l'état pour etre là, sans aucune formation du maintient de l'ordre, avec une lègère formation pour certains pour l'usage du LBD. Mais avec une grande détermination remplie de colère, de haine, d'abus et de vulgarité à l'encontre de tous les Gilets Jaunes de tout horizon. Ils chassent du "Gaucho" !! Quand ils sont dans les quartiers la semaine, ils chassent "toujours les mêmes" et quand ils sont dans la rue le samedi c'est les "gauchos", esprit très réducteur. Ainsi il n'est pas possible dans cet esprit de ne pas créer le chaos que nous voyons chaque samedi, ce qui laisse imaginer que cela pourrait etre différent. Ce n'est pas leurs armes qui sont dangereuses c'est leur mentalité !! 
De l'autre coté de la rue nous avons les CRS et les gendarmes qui au gré des conversations avec les Gilets Jaunes, de samedi en samedi ne comprennent plus le mouvement se contentent de dire que c'est une nébuleuse et que ça part dans tous les sens, qu'ils ne nous comprennent plus, ayant dans certaines rues des groupes esseulés et tranquilles et dans une autre rue un groupe plus nerveux, donnant un tout confus et dénué de sens !! Ils nous expliquent aussi qu'eux ne voient que ce qu'ils ont devant et pas ce qu'il se passe plusieurs rues plus loin....et pour cause, quelques rues plus loin se trouvent embusquées les brigades du désordre.... Les ordres leur remontent en fonction de ce que font les Gilets Jaunes dans ces instants là, ils répondent aux avances de ces brigades de l'horreur. Les ordres tombent et les lacry décollent !! Ces CRS ne pouvant meme plus comprendre le sens de ce qu'il se passe dans la rue, ni de ce qu'ils doivent faire, jugent le mouvement de nébuleuse et à force en oublient meme les revendications des gilets jaunes, au final ne comprenant plus pourquoi ils sont dans la rue le constat tombe, votre mouvement ne ressemble plus à ce qui se disait au début, BFMisés par la meme occasion !!! la boucle est bouclée, on en a marre des Gilets Jaunes tous les samedis, vous emmerdez tout le monde !!! Les brigades de l'horreur nous pissent dessus et les CRS nous disent qu'il grêle !!!! 
STOP !! ça suffit de réduire à de la merde le noble mouvement des Gilets Jaunes, tirant vers le haut tout le monde chaque samedi, montré du doigt comme violent par une police aux moeurs véreuses et creux comme des pots de fleurs !!
Nous nous informons pour savoir comment vous fonctionnez et qui vous êtes !! Chaque Gilet Jaune saura à l'avenir comment vous êtes employés et que le financier pèse autant dans la balance que le stratégique pour le maintient de l'ordre dans la rue.
Nous commencerons par cette rumeur du CRS qui a expliqué à Maxime Nicolle qu'il touchait 500 € par samedi pour les manifs des Gilets Jaunes.
Une Compagnie de CRS passe en moyenne dans l'année 5 mois hors de son département pour un emploi sur des missions très variées. Certaines missions sont récurrentes : Corse, Pays Basque, Calais, Paris, Nice et missions gardes statiques (personnalités). La venue d'une compagnie dans une ville se fait sur la demande du Préfet. Elle peut lui être accordée ou pas. 
Ex : Un maire demande au Préfet 5 compagnies pour la Fête de la musique, le Préfet en demande 3 au ministre et le ministre lui en accorde 1. Voilà le fonctionnement, le Maire a peur, le Préfet le rassure et le Ministre décide. Certains copinages politiques peuvent quelques fois changer l'ordre des choses...
Une compagnie quitte son cantonnement pour endiguer la colère des Gilets Jaunes un samedi : 
Si elle quitte son département plus de 12 H elle touche 40 € par CRS (IJAT)
Si elle dépasse 8 H de service, elle marque des heures supplémentaires jusqu'à la fin de service.
Donc : prise de service un samedi matin à 4 H / Fin de service à 00 H 00 /
heures supplémentaires 12 H x 10 €/h = 120 €/ CRS
Si elle a quitté son département pour la manifestation 40 € / CRS
Un samedi Gilets Jaunes hors département 40 € + heures sup = 160 € / CRS
Les heures supplémentaires sont payées tous les 3 mois.
IJAT : Indemnité Journalière d'Absence Temporaire = 40€ / CRS
Heures supplémentaires : 10€ / h
Les 500 € de notre CRS blagueur pour une manif Gilets Jaunes sont donc un joli rève !!
Les compagnies de CRS qui sont en poste le samedi sur les manifestations des Gilets Jaunes, viennent de département extérieurs. Ex une compagnie basée à Rennes peut se retrouver le samedi à Marseille et la compagnie de Marseille peut se retrouver elle à Paris. 
Sur chaque véhicule de CRS est noté à l'arrière en haut des portières un numéro, c'est celui de leur compagnie et il porte aussi l'écusson "Police Nationale CRS". Il y a 60 compagnies de maintient de l'ordre en France et la CRS 61 est la compagnie affectée aux escortes des personnalités, bref tout le tralala présidentiel.
Nous publierons bientot la liste de toutes les compagnies de CRS en France.
Le mouvement des Gilets Jaunes étant tellement étendu sur la France qu'il revient très très cher de mettre beaucoup de CRS et Gendarmes sur les grandes villes. Il est bien moins couteux d'avoir dans les rues cette police discount, créatrice de nébuleuse et de chaos plutot qu'une police prévue à cet effet. 
Le maintien de l'ordre dans la rue est soldé, le financier est en équilibre dans la balance avec le stratégique, nous assistons à une braderie ou tout doit disparaitre, le Gilet Jaune en premier.
A bientôt les Gilets Jaunes pour de nouvelles informations !!

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20 avril 2019

Message d'un rebelle

Le Père Gilbert réagit à l’affluence de dons: «d’abord s’occuper des humains. »

Après l’incendie de la cathédrale Notre-Dame, le Père Gilbert réagit à l’affluence de dons: «Faut-il que les SDF s’enflamment pour qu’on les aide?»

Que pensez-vous des fonds qui se sont débloqués si rapidement pour la reconstruction de la cathédrale ?

« Comme je l’ai dit sur Facebook, la cathédrale est gravement endommagée. Les dons affluent des plus grandes fortunes, des particuliers par milliers. Merci. Faudrait-il que les SDF s’enflamment pour qu’on leur vienne en aide aussi rapidement ? Mon message a visiblement touché beaucoup de gens. Je pleure dans mon cœur pour Notre-Dame mais nous avon de plus en plus de mains qui se tendent pour nous réclamer de l’aide. Tous les présidents nous ont à chaque fois promis qu’ils feraient tout pour qu’il n’y ait plus de SDF dans nos rues mais rien ne se fait. Alors bravo pour les pierres mais il faudrait peut-être d’abord faut-il s’occuper des humains

Source : https://actuplus.mediablogger.com/le-pere-gilbert-reagit-a-laffluence-de-dons-dabord-soccuper-des-humains-%e2%80%85/?fbclid=IwAR2zLcrEBSp6N80JNmrJuusb-zrXM_z2uoreDGf0lAPGVCAW5WrVkmfj2u8

Source :sudinfo.be

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17 avril 2019

Benjamin Cauchy et Philippe Béchade.

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12 avril 2019

De la démocratie.

Vous tous, qui n’avez pas encore compris, vous ne pouvez plus faire comme si vous ne saviez pas.

Comme le dit si bien ma chère copinaute, qui se reconnaitra, "on" devient con. Nous devenons tous cons. Du moins je le crois.

Il y a des sujets qui me tiennent particulèrement à cœur comme la liberté, liberté d'expression, liberté de pensée, la véritable démocratie, etc...

Dans cet état  d'esprit je fais un copié-collé d'un article paru dans les blogs de MEDIAPART le 1er avril 2019 (jour du poisson, mais il ne s'agit évidemment pas, hélas, d'une bonne blagounette).

 Source :https://blogs.mediapart.lettre-celles-et-ceux-qui-n-ont-pas-encore-compris

Lettre à celles et ceux qui n’ont pas encore compris

Le gouvernement n’est plus dans une « dérive » autoritaire : il est en plein dedans. Il est donc grand temps pour les autres citoyens de ce pays de se réveiller : la lutte qui commence aujourd’hui n’est pas celle des « gilets jaunes », elle doit être celle de tous, avec ou sans gilet. C’est la démocratie elle-même, celle d’une république sociale et solidaire, qu’il s’agit de reconstruire.

Pour commencer, une petite anecdote personnelle : le lendemain de ma garde à vue, après avoir été arrêté lors de l’acte XIX, j’appelle ma mère, afin de lui signaler qu’elle va bientôt recevoir ma convocation au commissariat (je n’ai pas d’adresse fixe sur Nice). La connaissant, je ne m’attendais pas à une réaction très enthousiaste, mais j’ai eu droit à bien pire : en gros, elle me dit que quelle idée d’aller à une manifestation interdite, que interdit c’est interdit et que c’est comme ça, et que tout de même en France on a pas trop à se plaindre et qu’il faut arrêter les bêtises. Je lui raccroche tendrement au nez.

Et aujourd’hui, je m’interroge. Nombreux sont ceux, également, à ma grande stupéfaction, qui, par exemple, n’ont pas été émus outre mesure par le sort de Geneviève, cette dame de 73 ans qui, malgré la tentative de piteux mensonges de Macron et de Prêtre, a effectivement été poussée par un policier lors de la manifestation. Nombreux sont ceux qui pensent encore que la situation actuelle n'a rien de préoccupant.

Et nombreux sont celles et ceux qui croient encore vivre en démocratie. Et à tou-te-s celles et ceux là, j’ai envie de demander : quand est-ce que vous comptez vous réveiller ?

Nous connaissons tous l’exemple de la grenouille qui se laisse ébouillanter tant que la température de l’eau monte degré par degré, mais, dans votre cas, et j’en suis navré, j’ai la triste impression que même balancées directement en plein cœur d’un poêle à mazout poussé à plein régime, les petites grenouilles que vous êtes continueraient à croasser que tout va bien et qu’on a pas à se plaindre ma bonne dame.     

Le lendemain de son arrestation, voici ce que Rosanna Lendom, avocate d’un pote de pote raflé avec moi à Garibaldi, a pourtant écrit sur Facebook : « J'ai vécu dans des pays en guerre civile, occupés par des armées étrangères, et dans des pays de dictature. J'ai de plus en plus de difficultés à percevoir ce qui nous distingue en France. Je peux vous dire que vu la manière dont magistrats, policiers, et donneurs d'ordre se sont affranchis des dispositions du code de procédure pénale dans le cadre de la répression des manifestants à Nice, nous sommes clairement sortis de l'état de droit. Nous en sommes au fichage des citoyens. Nous ne sommes plus à un point de bascule. Nous avons basculé. Je n'en ai pas dormi de la nuit. Ce matin, j'en ai pleuré » (mes fabuleux amis de Télé Chez Moi lui ont consacré cette superbe vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=k_0WKFdVbkg&t=164s&fbclid=IwAR1OBNFm3al0V1rU5o5WO1SfutMDcVSYMGEG1-oIL2W78PBuD02q_a5B0Kg)

Cher-e-s camarade qui demeurez encore de l'autre côté de la barricade en nous regardant avec hauteur et mépris, il n’est donc plus question aujourd’hui de se demander si l'on soutient ou pas les revendications des gilets jaunes, et si tel point programmatique nous parait ou non valable. Comme je le disais en conclusion de mon dernier billet, c’est désormais la démocratie elle-même, celle d’une république sociale et solidaire, qu’il s’agit de reconstruire.

Le problème n’est pas, n'est plus, que Macron mène une politique de droite (voire, dans le cas par exemple du traitement réservé aux demandeurs d’asile, d’extrême-droite). Qu’il désintègre les droits des travailleurs, qu’il pulvérise les minimas sociaux et flique les bénéficiaires de ces minimas, qu’il atomise les services publics, accorde tout aux classes dominantes et aux multinationales pollueuses et fraudeuses, bref qu’il concrétise les rêves les plus fous de Margaret Tchatcher est évidemment un problème, mais pas celui dont je parle aujourd’hui. Après tout, il est vrai que Macron n’a pas été élu (par 10% de la population et par la grâce d’une propagande médiatique aux forceps, il est toujours bon de le rappeler tant il aime s’enorgueillir de sa « légitimité » électorale) sur un programme anarcho-collectiviste.

Soyons extrêmement bienveillant, et consentons à passer également sur l’incroyable feuilleton télé-novelesque de la saga Benalla, qui nous a prouvé par le menu le degré de népotisme qui règne au sein des plus hautes instances –comme je suis un brave garçon, je ferai semblant, et contre l’évidence des faits, d’y voir une dérive individuelle, même si cette histoire en son entier est proprement hallucinante et révèle le caractère puissamment autocratique de la Macronie.

Laissons tout ceci de côté. Et admettons même que ma parole de petit émeutier anarchiste soit sujette à caution.  Laissons parler les faits.

Samedi dernier, l'armée, avec les militaires de la mission antiterroriste Sentinelle, a été mobilisée de manière « renforcée » contre des manifestants désarmés. Il avait été décidé d’interdire les manifestations de gilets jaunes « à chaque fois qu’il le faudra » -donc, partout dans le pays. Les policiers et gendarmes furent fondés à interpeller arbitrairement toute personne présente sur les lieux visés par une interdiction. Des drones de surveillance ont été utilisés. Il a été préconisé aux forces de l’ordre de faire un usage accru des LBD, malgré les mises en garde de l’ONU et de l’UE à ce sujet. Sans oublier : peinture marquante destinée à traquer les « émeutiers », incitation faite aux forces de l’ordre à « aller au contact » ... En bref, un petit goût de septembre 73 au Chili.

Côté répression, une répression qui concerne, je le rappelle, un mouvement très majoritairement pacifique (et dont les violences ne concernent, il est également crucial de le rappeler, que du mobilier urbain), les compteurs sont au rouge : ce dimanche 24 mars, Nicole Belloubet a annoncé que depuis le 17 novembre, plus de 8700 personnes avaient été placées en garde à vue, et que 2000 personnes avaient été condamnées. « Sur les 2.000 [condamnations], le chiffre qu'il convient de retenir, c'est que 40% sont des peines d'emprisonnement ferme et 60% sont d'autres types de sanction, par exemple des travaux d'intérêt général, des sursis, etc... ». Et ce malgré des dossiers d’inculpation souvent dramatiquement vides, ainsi que de très nombreux avocats l’ont souligné.

Et ceci s’inscrit dans un contexte législatif répressif global. Serge Slama, maître de conférences en droit, dans un entretien du 8 juin 2017 avec Louise Fessard pour Mediapart : « Macron [rend] permanentes les mesures les plus liberticides de l’état d’urgenceCe faisant, le gouvernement d’Édouard Philippe est en train de franchir un pas que les précédents gouvernements Valls et Cazeneuve n’avaient pas osé franchir […] Désormais, le gouvernement veut inscrire dans le droit commun les deux mesures phares de l’état d’urgence : les perquisitions administratives et les assignations à résidence. Il généralise aussi les possibilités d’assignation à résidence sous surveillance électronique […], d’exploitation des données électroniques contenues dans les appareils saisis lors de ces perquisitions, sous la seule autorisation du juge administratif […] ainsi que la possibilité de surveillance de masse des communications hertziennes, pourtant censurée par le Conseil constitutionnel en octobre 2016 […] Une telle atteinte à la séparation des pouvoirs et au principe même de l’habeas corpus serait inimaginable dans la quasi-totalité des démocraties ». Est-il besoin de préciser que parmi les citoyens visés par ces mesures liberticides, bon nombre, voire la plupart, ne sont pas des djihadistes ?  

Mais encore ceci ne concerne-t-il que la répression juridique. Pour le reste, le plus simple reste évidemment la répression à la Pasqua, bête et méchante, et le moins que l’on puisse dire et que le gouvernement n’a pas fait les choses à moitié : depuis le début du mouvement on décompte, d'après le ministère de l’Intérieur, 1 900 blessés chez les manifestants, dont 94 blessés graves, et 69 victimes de tirs de LBD. Selon David Dufresne, journaliste spécialisé dans les violences policières, et le collectif Désarmons-les !, entre 2.000 et 3.000 personnes ont été blessées, dont 82 gravement, 152 personnes ont été blessées à la tête (nombre d’entre elles ayant été purement et simplement défigurées à vie), 23 ont été éborgnées et cinq ont eu la main arrachée par une grenade. Des médecins spécialistes des yeux ont surnommé notre président, dans une tribune, « Macron l’éborgneur ».  

David Dufresne (entretien accordé à CQFD) : « Quand j’ai débuté le recensement des violences policières sur Twitter, je souhaitais simplement comprendre ce qui se passait. Je venais de découvrir le mouvement Gilets jaunes dans le Tarn, où j’étais allé de rond-point en rond-point, et les images de répression qui me parvenaient d’ailleurs me semblaient assez effarantes. D’autant qu’elles suscitaient chez journalistes et politiques une attitude de pur déni […] Jamais je n’aurais pu imaginer une telle masse de blessés, de non-respect des règles les plus basiques du maintien de l’ordre, de provocations. Ce qui se passe est absolument ahurissant pour quelqu’un qui a travaillé sur le maintien de l’ordre français et connaît son histoire. Des manquements graves à une telle échelle, c’est inouï […]. Avant tout, je veux savoir pourquoi il y a eu tous ces blessés et mutilés. Pourquoi on traîne une dame par les cheveux sur quarante mètres. Pourquoi on tire au flash-ball en pleine figure. Pourquoi on éborgne des gens qui ne faisaient que manifester. Pourquoi ces terribles images de gamins matés à Mantes-la-Jolie, sans que cela n’émeuve véritablement au-delà d’un tweet indigné. Je suis tout bonnement sidéré par ces images et ces témoignages »

Et tout ceci, plus deux ou trois autres choses (une loi « asile et immigration » qui ne respecte pas le droit d’asile, une loi sur les « fake news » qui porte atteinte gravement, selon de nombreux juristes, à la liberté d’expression), a fait réagir l’ONU elle-même, pourtant peu suspecte d’être noyautée par les gauchistes (à moins de vivre dans la tête d’un député ou ministre LREM qui voit des chavistes partout). Trois experts onusiens, Seong-Phil Hong, rapporteur du groupe de travail sur la détention arbitraire, Michel Forst, rapporteur spécial sur la situation des défenseurs des droits de l’homme, et Clément Nyaletsossi Voule, rapporteur spécial pour les droits de réunion et d’association, ont ainsi écrit, dans un communiqué récent : « Depuis le début du mouvement de contestation en novembre 2018, nous avons reçu des allégations graves d’usage excessif de la force ».

Dans ce même communiqué, nos experts concluent, parlant de la loi dite « anti-casseurs », en affirmant que celle-ci vise « prétendument à prévenir les violences lors de manifestations et à sanctionner leurs auteurs », mais« certaines dispositions ne seraient, pas conformes avec le Pacte international relatif aux droits civils et politiques auquel la France est partie ». Ainsi, « la proposition d’interdiction administrative de manifester, l'établissement de mesures de contrôle supplémentaires et l’imposition de lourdes sanctions constituent de sévères restrictions à la liberté de manifester. Ces dispositions pourraient être appliquées de manière arbitraire et conduire à des dérives extrêmement graves ».

L’Union Européenne n’est pas en reste. Elle a en effet il y a peu adopté, à une très large majorité de 438 voix pour et 78, une résolution « sur le droit à manifester pacifiquement et l’usage proportionné de la force ». Alors, certes, des esprits chagrins diront que la France n’y est pas visée de manière explicite, mais les observateurs des débats préalables ont bien relevé que c’était notre pays qui était au cœur de la question, et que c’est bien lui qui est pris à partie par le parlement européen quand celui-ci « demande aux États membres de respecter le droit à la liberté de réunion pacifique » et condamne « les recours à des interventions violentes et disproportionnées par les autorités publiques lors de protestations et manifestations pacifiques » ainsi que « l’adoption de lois qui restreignent la liberté de réunion dans plusieurs États membres ces dernières années » Nous voilà donc mis dans le même bain puant que la Hongrie d’Orban... Une première version de ce texte condamnait aussi directement l’usage des « armes à létalité réduite » comme le LBD.

Voilà les faits. Voilà, mesdames et monsieur, le pays dans lequel vous vivez : une république qui s’est affranchie, principalement à l’occasion d’un mouvement social important, majoritairement pacifique et aux revendications généreuses et puissamment démocratiques, des règles les plus élémentaires du droit.

Nous ne sommes plus en démocratie. Est-ce que vous l’avez bien compris, maintenant ?

Je regarde le mur du salon de l’appartement dans lequel j’habite en ce moment. Sur un pan, à la craie rouge, un pote a écrit : « Si vous n’êtes pas avec nous, alors vous êtes bien seul-e-s ». C’est bien vrai.

Il est écrit aussi, plus loin : « Soyons passages ». C’est bien vrai aussi. Alors, mélangeons les deux : tous ensemble, soyons passages pour ne plus jamais être seuls.

Comme l’a fait Geneviève, comme l'ont fait et le feront encore bien d'autres, avec ou sans gilet, bravons tous l’interdit pour aller défendre, en paix, les valeurs démocratiques que cet État a reniées.

Vous tous, qui n’avez pas encore compris, vous ne pouvez plus faire comme si vous ne saviez pas. Alors, rejoignez-nous, et prenons la rue.

Réveillez-vous, il est plus que temps...

Salut & fraternité,

M.D.

 

 

 

 

 

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09 avril 2019

Natacha Polony : "télévision-publicité-hypermarchés"

Tout est dit.

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08 avril 2019

Les nouvelles maladies.

et elles sont nombreuses. Pour simple exemple, surgissent la simple dyslexie galopante, puis la dysorthographie, la dyscalculie...

On n'a pas enseigné correctement le calcul à votre enfant ?

Ce n'est pas l'éducation nationale qui est en cause, donc on pourrait sans doute accuser les parents de ne pas surveiller le travail scolaire des leurs enfants, mais non, on sent bien que "ça cloche", on ne peut pas accuser nos chérubins, donc apparaît la dyscalculie. Même chose pour l'orthographe, on supprime les dictées et les enfants deviennent dysorthographiques.

Les enfants dévorent leurs écrans et les bonbons pleins de cochonneries, ne se dépensent plus physiquement, nait alors l'hyperactvité, et il faut donc les médicamenter.

Mais il y a bien pire... ça s'adresse aux jeunes enfants qui dès la maternelle sont notés, jaugés, pesés, soupesés.

Nos sociétés dites modernes engendrent une quantité de stress non négligeable, ne changeons pas nos modes de vie, allons voir bigpharmatoujours prêt à nous concocter "the drug" qui va bien.

Bigpharma, les orthophonistes, les psy de toute nature, sont contents de toutes ces opportunités si complaisamment offertes. Viennent ensuite les établissements de soin, bah ! oui, on ne va quand même pas appeler ces étalissements par leurs noms, c'est traumatisant. Quoique un traumatisme supplémentaire, c'est du fric à se faire....

Si vous êtes créatif ou opposant, vous êtes malades mentaux dans le DSmc5.

 

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06 avril 2019

Un petit air de musique qui nous trotte dans la tête.

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02 avril 2019

Quand la justice française condamne au nom d'une loi qui n'existe pas (en France)

Dans les Deux-Sèvres, une décision de justice a été rendue sur le fondement d'un texte de loi suisse. "Normalement, je vérifie", concède le magistrat fautif.

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L'Oeil du 20 heuresFrance Télévisions

Mis à jour le 04/03/2019 | 20:48
publié le 04/03/2019 | 20:32

Juger au nom d’une loi étrangère : c’est le tour de force réussi par le tribunal d’instance de Niort (Deux-Sèvres). En décembre dernier, il condamne un agriculteur à 5 300 € de réparations. Son tort ? Depuis des années, les roues de son tracteur, pleines de boue, salissent la route qui longe sa ferme. “C'était très dangereux pour le transport scolaire qui passe là, compte tenu de l’étroitesse de la route", explique Jean-François Ferron, maire de Champdeniers-Saint-Denis (Deux-Sèvres).

Après plusieurs avertissements, en vain, la municipalité attaque l’agriculteur en justice. Mais surprise : à la lecture du jugement, que nous nous sommes procurés, le tribunal écrit, pour justifier la condamnation, que l’agriculteur “viole indiscutablement l’obligation prévue par l’article 591 de l’ordonnance sur la circulation.” Et va même jusqu’à citer l’article en entier.

Une loi introuvable dans le droit français

Nous avons cherché dans la loi française cette ordonnance sur la circulation et son article 591 : introuvables. Nous nous sommes donc tournés vers Rémy Josseaume, avocat spécialiste du droit routier. "Ce n’est pas une disposition qui aujourd’hui régi la circulation en France, cette référence-là est totalement erronée et fantaisiste”, assène-t-il.  "C'est un jugement d’un pays étranger peut-être ? Ce n’est pas en France, ce n’est pas possible."

Nous avons donc repris nos recherches. Et effectivement, en fouillant bien : l’article et son ordonnance apparaissent dans un texte de loi mais… en Suisse, et seulement jusqu’en 2015 ! D’ailleurs l’article en question n’est pas le 591 mais le 59-1, le même que celui repris dans le jugement français.

L’agriculteur condamné, qui a souhaité rester anonyme, n’en revient pas. "C'est des imbéciles, s'emporte-t-il. Il y a un truc de fou là-dedans qu'on n'a pas compris. Il faut se méfier de tout, la preuve !"

"Normalement, je vérifie", reconnaît le juge

Alors pourquoi le tribunal d’instance de Niort a-t-il rendu un tel jugement ? Où a-t-il trouvé cet article de loi ? Nous avons appelé le magistrat. "Je ne sais plus où je l’ai trouvé, mais je ne l’ai pas inventé !, nous répond d'abord ce juge au téléphone. Je l’ai trouvé certainement dans le Code de la route, sinon vous le trouvez sur Internet, poursuit-il. Normalement je vérifie. Si ma décision n’est pas bonne, la cour d’appel la cassera", conclut-il, avant de raccrocher précipitamment.

Pourtant, le fait de salir une route et de ne pas nettoyer est bien interdit par la loi française, selon l'article R-116-2 du code de la voirie routière. Nul n’est censé ignorer la loi : mais c’est encore plus vrai pour la justice, non ?

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31 mars 2019

Article de 2008 concernant le téléthon.

http://www.alterinfo.net/La-grande-escroquerie-du-Telethon-Le-professeur-Testard-denonce-une-mystification_a26750.html?fbclid=IwAR2V9tD7foR6DE5UUF5Kpvb_zioOacS-Tc9rnAwoHgJeihOfVpZ8C-LvEG0

Propagande médiatique, politique, idéologique

La grande escroquerie du Téléthon Le professeur Testard dénonce une "mystification"



Olivier Bonnet
Vendredi 5 Décembre 2008

La grande escroquerie du Téléthon Le professeur Testard dénonce une "mystification"
 

"C’est scandaleux. Le Téléthon rapporte chaque année autant que le budget de fonctionnement de l’Inserm tout entier. Les gens croient qu’ils donnent de l’argent pour soignerOr la thérapie génique n’est pas efficace. Si les gens savaient que leur argent va d’abord servir à financer des publications scientifiques, voire la prise de brevets par quelques entreprises, puis à éliminer des embryons présentant certains gènes déficients, ils changeraient d’avisLe professeur Marc Peschanski, l’un des artisans de cette thérapie génique, a déclaré qu’on fait fausse route. On progresse dans le diagnostic, mais pas pour guérir. De plus, si on progresse techniquement, on ne comprend pas mieux la complexité du vivant. Faute de pouvoir guérir les vraies maladies, on va chercher à les découvrir en amont, avant qu’elles ne se manifestentCela permettra une mainmise absolue sur l’homme, sur une certaine définition de l’homme" : Jacques Testard, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), spécialiste en biologie de la reproduction, "père scientifique" du premier bébé éprouvette français, et auteur de plusieurs essais témoignant de son engagement pour "une science contenue dans les limites de la dignité humaine", dans une interview accordée à Médecines-Douces.com

Testard écrit aussi sur son blog  : "Les OGM sont disséminés sans nécessité puisqu’ils n’ont pas démontré leur potentiel et présentent des risques réels pour l’environnement, la santé et l’économie. Ils ne sont donc que des avatars de l’agriculture intensive qui permettent aux industriels de faire fructifier les brevets sur le vivant. Au contraire, les essais thérapeutiques sur les humains sont justifiés quand ils sont la seule chance, même minime, de sauver une vie. Mais il est contraire à l’éthique scientifique (et médicale) de faire miroiter des succès imminents des uns ou des autres. Malgré la persistance des échecs, les tenants de la thérapie génique (qui sont souvent les mêmes que ceux des OGM) affirment que « ça va finir par marcher  », et ont su créer une telle attente sociale que la « mystique du gène » s’impose partout, jusque dans l’imaginaire de chacunLe succès constant du Téléthon démontre cet effet puisqu’à coups de promesses toujours réitérées, et grâce à la complicité de personnalités médiatiques et scientifiques, cette opération recueille des dons dont le montant avoisine celui du budget de fonctionnement de toute la recherche médicale en France. Cette manne affecte dramatiquement la recherche en biologie puisque le lobby de l’ADN dispose alors du quasi monopole des moyens financiers (crédits publics, industriels, et caritatifs) et intellectuels (focalisation des revues, congrès, contrats, accaparement des étudiants…). Alors, la plupart des autres recherches se retrouvent gravement paupérisées - une conséquence qui paraît échapper aux généreux donateurs de cette énorme opération caritative…

Dernière citation pour la route, extraite de l’ouvrage de Testard, Le vélo, le mur et le citoyen : "Technoscience et mystification : le téléthon. Depuis bientôt deux décennies, deux jours de programme d’une télévision publique sont exclusivement réservés chaque année à une opération remarquablement orchestrée, à laquelle contribuent tous les autres médias : le Téléthon. Ainsi, des pathologies, certes dramatiques mais qui concernent fort heureusement assez peu de personnes (deux ou trois fois moins que la seule trisomie 21 par exemple), mobilisent davantage la population et recueillent infiniment plus d’argent que des maladies tout aussi terribles et cent ou mille fois plus fréquentes. On pourrait ne voir là que le succès mérité d’un lobbying efficace, et conseiller à toutes les victimes de toutes les maladies de s’organiser pour faire aussi bien. Ce serait omettre, par exemple, que : 

- le potentiel caritatif n’est pas illimité. Ce que l’on donne aujourd’hui contre les myopathies, on ne le donnera pas demain contre le paludisme (2 millions de morts chaque année, presque tous en Afrique) ; 

- presque la moitié des sommes recueillies (qui sont équivalentes au budget de fonctionnement annuel de toute la recherche médicale française) alimentent d’innombrables laboratoires dont elles influencent fortement les orientations. Ainsi, contribuer à la suprématie financière de l’Association française contre les myopathies (l’AFM, qui recueille et redistribue à sa guise les fonds collectés), c’est aussi et surtout empêcher les chercheurs (statutaires pour la plupart, et donc payés par l’État, mais aussi thésards et, surtout, post-doctorants vivant sur des financements de l’AFM, forcément fléchés) de contribuer à lutter contre d’autres pathologies, ou d’ouvrir de nouvelles pistes ; 

- il ne suffit pas de disposer des moyens financiers pour guérir toutes les pathologies. Laisser croire à cette toute puissance de la médecine, comme le fait le Téléthon, c’est tromper les malades et leurs familles ; 

- après vingt ans de promesses, la thérapie génique, ne semble plus être une stratégie compétente pour guérir la plupart des maladies génétiques ; 

- lorsque des sommes aussi importantes sont recueillies, et induisent de telles conséquences, leur usage mériterait d’être décidé par un conseil scientifique et social qui ne soit pas inféodé à l’organisme qui les collecte. 

Mais comment aussi ne pas s’interroger sur le contenu magique d’une opération où des gens, allumés par la foi scientifique, courent jusqu’à l’épuisement ou font nager leur chien dans la piscine municipale... pour "vaincre la myopathie" ? Au bout de la technoscience, pointent les oracles et les sacrifices de temps qu’on croyait révolus...

  

En conclusion : ne donnez pas au Téléthon ! 



Samedi 3 Décembre 2016

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25 mars 2019

Excellentissime.

Comme il est d'usage de dire de nos jours "ce n'est pas faux"

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23 mars 2019

Ma colère contre Vattenfall.

Vattenfall est une entreprise de production et de distribution d'électricité suédoise, appartenant en totalité à l'État suédois. C'est un des leaders du secteur en Europe du Nord. Vattenfall est présent dans 7 pays : Suède, Allemagne, Pays-Bas, Danemark, Royaume-Uni, Finlande et France.

 

PERFIDIE.

Pourquoi je suis en colère ? Parce que ce Suédois qui nous vante une énergie neutre en carbone garantie sans énergie fossile va nous vendre notre électricité,  produite par l'un de nos barrages français (donc notre énergie propre).

Sauf que... son but, n'est pas de nous vendre une énergie peu chère, et c'est là que je vois rouge. Son but sera bien de faire du profit, d'augmenter ses gains. Quel machiavélisme. Ce "beau" Suédois, propre sur lui à l'accent "enchanteur", me fait vomir à chaque fois que je le croise.

Si vous ne l'avez déjà fait, je vous recommande de faire un petit tour ici : 

 http://mamiline.canalblog.com/preview/37197595.html?pkey=htjTlYLa25mZlJbflcjQnITWz5yGwtCfld7QloTd2J2EyJ8=

Bien que j'ai fait de grandes coupes dans l'article, il est un peu long. Mais il se lit si facilement et il est tellement plein de bons enseignements qu'il serait dommage de se priver de sa lecture.

Plus encore, je vous invite à prendre connaissance de l'article dans son intégralité.

https://blogs.mediapart.fr/bertrand-rouzies/blog/160618/privatisation-des-barrages-francais-un-acte-de-haute-trahison

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22 mars 2019

Feu notre industrie hydroélectrique.

EXTRAITS DE l'EXCELLENT ARTICLE DU 16 JUIN 2018. mediapart.fr/bertrand-rouzies/blogprivatisation-des-barrages-francais-un-acte-de-haute-trahison

Résultat de recherche d'images pour "barrage de serre ponçon"

   BLOG : LE BLOG DE BERTRAND ROUZIES

Le gouvernement Philippe, naufrageur de l’intérêt général, a capitulé sans combattre devant une vieille exigence de la Commission européenne. La France, en pleine phase de transition vers un nouveau modèle énergétique, sera le seul pays européen à affaiblir un secteur vital. Un crime irrémissible contre l’avenir.

Histoire d’une forfaiture politique

[...]

Le 7 février (2018), le gouvernement Philippe, après avoir fait savoir en automne 2017 à l’interfédérale des salariés du secteur hydroélectrique français qu’il ne trouvait rien à redire au principe, a donc acté la privatisation. D’ici 2022, 150 des plus grands barrages (plus de 20 mètres de haut) devraient être vendus, pour une puissance totale de 4,3 GW équivalant à celle de trois réacteurs nucléaires de nouvelle génération. Le reliquat du parc public, sauf effondrement global, sera mis à l’encan avant 2050. EDF, société détenue à 83,5 % par l’État, gère 85 % des 433 concessions du pays (une concession représente un ou plusieurs barrages raccordés à une même centrale électrique). Engie et des structures régionales comme la Compagnie nationale du Rhône ou la Société hydroélectrique du Midi se partagent les 15 % restants.

Cela faisait dix ans que la Commission européenne réclamait cette privatisation, avec un acharnement spécial et suspect de la part de la commissaire à la concurrence Margrethe Vestager depuis sa nomination en 2014. Macron et Philippe l’ont signée, sans l’ombre d’une hésitation.  Il s’agit de mettre fin à l’abus de « position dominante » d’EDF, incompatible avec l’article 106 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. On n’est plus à une incohérence près. Le secteur nucléaire, réputé stratégique mais en faillite, on n’y touche pas ; en revanche, le secteur hydroélectrique, très profitable mais réputé non stratégique par notre tandem, on peut le vendre à la découpe. Les charognards rôdent depuis longtemps et se sont fait connaître : E.ON (Allemagne), Enel (Italie), Statkraft (Norvège), Fortum (Suède), Vattenfall (Suède) et Alpiq (Suisse), entre autres.

[...]

En juin 2015, la Commission européenne, (...) a estimé qu’elles contrevenaient à son credo de la concurrence « libre et non faussée » et a sommé Paris « d’accélérer l’ouverture à la concurrence des concessions hydroélectriques »

[...]

Le gouvernement Philippe avait une arme pour s’opposer à la Commission, ce décret n° 2014-479. Il n’en a pas usé et a même appuyé sur l’accélérateur. Le scandale n’est pas tant que la France soit le seul pays d’Europe auquel on ait demandé de privatiser ses barrages, mais qu’un gouvernement français ait accédé à cette demande le plus servilement du monde, comme si le secteur hydroélectrique n’était pas lui aussi stratégique, ne fût-ce que pour honorer les engagements de la COP21. 

 

[...]

Il faut dire que pour la concurrence si chère à Margrethe Vestager, les barrages français, avec leur excédent brut de 2,5 milliards d’euros par an, dont la moitié revient aux collectivités locales, leur masse salariale faible (21 000 salariés) et leurs installations amorties depuis des lustres, sont une proie de choix.

[...]

Depuis plus d’un siècle, forte d’un savoir-faire unique et mondialement reconnu, cette usine fabriquait sur mesure les turbines des grands barrages français et en assurait la maintenance. En plus d’avoir fourni 25 % de la puissance hydraulique installée dans le monde (dont le barrage des Trois-Gorges en Chine, qui n’est sans doute pas son meilleur motif de gloire) et permis l’essor industriel des Alpes françaises, ses carnets de commandes sont pleins. Oui, pleins ! La décision de GE et le silence du gouvernement sur ce dossier, Nicolas Hulot inclus (les couleuvres, à force, lui sortent par la bouche), sont incompréhensibles, à moins d’y voir une volonté délibérée, d’abord subreptice, désormais frontale, de saborder un secteur vital, de la manufacture aux usages.

[...]

 Les barrages, par leurs réserves d’eau, compensent l’intermittence des autres énergies renouvelables et, inversement, en cas de surplus de production de ces dernières, reconstituent leurs stocks par pompage. Par ailleurs, certaines installations complexes, avec conduite forcée et vastes lacs de retenue, nécessitent des compétences particulières et un sens avisé de la coordination avec les collectivités locales bénéficiaires, et ne supportent pas l’amateurisme. 

Enfin, la bonne gestion du niveau des fleuves et rivières est essentielle pour le refroidissement des centrales nucléaires (mantien d’un étiage l’été), implantées majoritairement sur des cours d’eau jalonnés de barrages. On ne peut « arrêter le nucléaire » comme on mouche une chandelle. On peut (on doit) geler la construction de nouvelles centrales, on peut (on doit) les faire démanteler par les nucléocrates, qui seraient malvenus de nous accuser de les envoyer à une mort certaine sans se récuser, mais on a l’obligation vis-à-vis des générations futures d’entretenir et de surveiller sur une échelle de temps inédite les sites de production et de stockage. Nous sommes condamnés à accompagner l’interminable agonie de l’industrie nucléaire et le secteur hydroélectrique est partie prenante de cette veillée cauchemardesque. Les deux secteurs sont donc liés stratégiquement et, en l’occurrence, puisqu’il y va de la sécurité collective et même globale, puisque les pollutions nucléaires ignorent les frontières, affaiblir le secteur des barrages est un crime contre l’avenir et contre les nations.

 Philippe comme Macron ne peuvent ignorer les méfaits et les dangers mortels de l’immixtion de la concurrence dans les secteurs vitaux. 

On imagine fort bien à quels types de chantage les nouveaux propriétaires de barrages pourraient se livrer pour augmenter leurs gains au détriment des communs et de la sécurité : rétention jusqu’au seuil de la pénurie pendant les pics de consommation pour faire monter les prix (rien ne l’empêche juridiquement), fin des lâchers d’eau gratuits en fonction des besoins des vallées (loisirs, agriculture), entre autres exemples signalés par Pierre Gilbert. Un opérateur privé va-t-il anticiper les sécheresses en réfléchissant à des plans de stockage sur le long terme ? Et quid de la maintenance ? EDF investit 400 millions d’euros par an dans l’entretien et le renforcement de ses barrages, dont certains ne sont plus tout jeunes et risqueraient, en cas d’économies de bouts de chandelle, de provoquer des catastrophes. Jean-Bernard Lévy, PDG d’EDF, a déjà prévenu que certains investissements étaient obérés par l’incertitude pesant sur le destin des barrages français. Hors de question pour l’entreprise de lancer des travaux qui profiteraient à de futurs acquéreurs privés. Sauf que certains travaux sont, pour le dire sèchement, urgents. Voilà le genre de petit jeu malsain qu’alimente la concurrence « libre et non faussée »

[...]

Et s’il ne fallait retenir de cette privatisation que le gain pour les caisses de l’État, là encore les comptables qui nous gouvernent seraient bien en peine de lui trouver quelque avantage. La Cour des comptes a calculé que si l’État en retirait 520 millions d’euros par an de redevances, ce serait Byzance. 520 millions d’euros, ce n’est jamais que cinq fois moins que l’excédent brut actuel…

 

[...]

La privatisation des barrages apporte une énième fois la preuve que nous sommes dirigés soit par des aliénés en plein délire paranoïde[*], soit par des naufrageurs embarqués qui, après avoir ôté les derniers rivets de la carène, sabotent les pompes de secours. Eu égard à la Constitution et à ma conception de l’intérêt général, de même que le renoncement politique sur le glyphosate et plus globalement sur l’addiction française aux produits phytosanitaires, cette décision m’apparaît comme un crime contre les intérêts vitaux de la France et des pays voisins, et contre les générations futures, en tant qu’elle fait obstacle à la transition vers une économie décarbonnée, ajoutant une complexité inutile à une complexité déjà mortifère. Tout crime contre l’avenir relève de la haute trahison. Si un certain monde doit disparaître à l’issue des bouleversements climatiques et énergétiques qui ont commencé, il me semble essentiel d’identifier dès maintenant les saccageurs de ce qu’il reste des sociétés humaines, afin que la colère civique ne se déchaîne pas tous azimuts, qu’elle aille frapper au cœur de l’hydre, plutôt que d’en trancher sottement les têtes sans cesse renaissantes. 

Conduite forcée du barrage du Pouget (Aveyron, vallée du Tarn). © EDF

 Conduite forcée du barrage du Pouget (Aveyron, vallée du Tarn). © EDF

 

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21 mars 2019

La vie des abeilles.

Le thiaclopride est un pesticide dangereux pour les abeilles et les huamins, interdisez-le !

Des sources internes ont indiqué à SumOfUs que l'UE envisage de réhomologuer un pesticide tueur d’abeilles - thiaclopride - sous la pression de son fabricant, Bayer-Monsanto.
Le thiaclopride est un pesticide néonicotinoïde - tout comme ceux que l'UE a interdit l'année dernière après que des centaines de milliers de membres de SumOfUs comme vous aient exprimé leur inquiétude face aux dangers que ces produits chimiques posent aux abeilles.
Mais le thiaclopride n'est pas seulement dangereux pour les abeilles. Il est également nocif pour les humains. Les travailleurs agricoles qui y sont exposés risquent d'en subir les effets toxiques, même aboutir à des cancers.
On ne laissera pas Bayer gagner cette bataille. La licence actuelle du thiaclopride expire à la fin du mois d'avril et l'UE votera la nouvelle homologation du thiaclopride ce vendredi 22 mars. Il est encore temps d'empêcher l'UE de commettre une terrible erreur, mais seulement si nous agissons immédiatement.
Dites à l'UE de revenir sur sa décision et d'interdire le thiaclopride avant qu'il ne soit trop tard !
Le thiaclopride est déjà interdit en France en raison de son danger pour les abeilles, mais il a également été démontré qu'il endommage les systèmes reproducteurs humains et ceux des mammifères. Il est classé comme toxique pour la reproduction de catégorie 1B et cancérogène de catégorie 2.
Il n'y a aucune raison pour laquelle ce pesticide toxique devrait être légal dans l'UE, mais Bayer, avec sa machine de lobbying et ses million d'euros, a réussi à convaincre la Commission européenne que les agriculteurs ont besoin de ce poison chimique.
Mais il y a une chose que Bayer a oubliée : NOUS. Vous et moi avons déjà combattu le géant des pesticides pour le bien des abeilles et avons gagné.
C'est grâce à notre pression que trois autres néonicotinoïdes tueurs d'abeilles ont été interdits l'an dernier et, ensemble, nous poussons l'UE à adopter des normes plus strictes pour les tests de pesticides qui prennent en compte la santé des abeilles. Nous pouvons faire en sorte que la Commission reconnaisse la menace réelle que représente le thiaclopride pour les abeilles et les humains, mais nous n'avons que quelques jours pour le faire.

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13 mars 2019

En France, 566 sans-abri sont morts dans la rue en 2018.

http://www.leparisien.fr/societe/en-france-566-sans-abri-sont-morts-dans-la-rue-en-2018-13-03-2019-8030841.php?fbclid=IwAR1_-QqEcE8vCC1D0MIjwVrCw5QEYPuTwgBN-wfAVK1OXSjL7CbBYzw66kE

 

Société|Le Parisien avec AFP|13 mars 2019, 16h23|19

Le nombre de sans-abri morts dans la rue est très probablement sous-estimé. (Illustration) LP/Olivier Arandel

Treize étaient des mineurs, dont 6 de moins de 5 ans. Deux avaient entre 5 et 9 ans et six avaient entre 15 et 18 ans, selon le collectif Les morts dans la rue.

En 2018, 566 sans domicile sont morts dans la rue en France, contre 511 l’année précédente, selon le collectif Les morts de la rue, qui recense chaque année ces décès.

Ils avaient en moyenne 48 ans, cinquante d’entre eux étaient des femmes. Treize étaient des mineurs, dont 6 de moins de 5 ans. Deux avaient entre 5 et 9 ans et six avaient entre 15 et 18 ans.

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Déroulé de la manif

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Communiqué suite à la manifestation du 9 mars à Caen.
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Comme tous les samedi depuis le 17 novembre, samedi 9 mars, les Gilets Jaunes se sont rassemblés Place du Théâtre à Caen pour la traditionnelle « marche pacifique » réunissant plus d'un milliers de personnes dont des retraité-es, des familles avec enfants, et des personnes en situation de handicap.

Comme la semaine précédente, le cortège s'est élancé dans un esprit festif et revendicatif, accompagné d'une batucada, de prises de paroles, et paré de magnifiques mimosas apportés spontanément par un gilet jaune.

Comme la semaine précédente, la manifestation aurait dû se dérouler sans heurts ni débordement.

C'était sans compter le choix inconscient des forces de l'ordre d'adopter une tactique de tension dès le départ de la marche, en déployant un effectif démesuré disposé de manière à constamment contraindre l'avancée du cortège.

À peine partis, les Gilets Jaunes ont donc été empêchés de poursuivre leur parcours rue de Bernières par des forces de l'ordre au niveau de Monoprix, obligeant alors les Gilets Jaunes à se diriger dans le centre-ville. Des tirs de grenades lacrymogènes ont alors créés la panique au niveau du McDonald's, forçant des passant et clients des magasins et restaurants environnant à s'enfuir en suffoquant. Aucune action ne justifiait à ce moment-là une intervention d'une telle violence. Les manifestants ont alors été poussés par ces mêmes forces de l'ordre avenue du Général Leclerc.

Ensuite, les forces de l'ordre leur ont barré la plupart des rues ; une très grande pression était palpable alors même qu'ils étaient en plein centre-ville et avec des enfants.

Après un arrêt Place Saint-Sauveur, la manifestation s'est poursuivie. Les forces de l'ordre en très grand nombre ont gazé à plusieurs reprises les manifestants alors même qu'aucun acte de dégradation et de violence n'a été commis ni même envisagé. Ces gazages n'avaient pour but que de disperser des gens qui étaient rassemblés. Les violences viennent donc bien des forces de l'ordre et non des Gilets Jaunes. Une vidéo tournant sur les réseaux sociaux montrent des agents de la BAC, rue de Geôle, balancer une grenade lacrymo sur un tout petit groupe en visant une voiture garée et en cassant son pare-brise arrière.

Les Gilets Jaunes dénoncent l'extrême violence de la répression qui prend des proportions inquiétantes, empêchant les personnes de manifester pacifiquement en centre-ville. Comment justifier l'interpellation de 12 personnes alors même qu'ils n'ont commis aucun acte de violence ou de dégradation ? 12 personnes dont un joueur de tambour et de très jeunes personnes ne présentant aucune forme de danger, soulignant ainsi l'absurdité de cette méthode de maintien de l'ordre.

À moins que la peur et la provocation d'incidents soit le but recherché ?

Les propos récents du préfet sont clairs, il s'agit de discréditer un mouvement social d'ampleur. Il s'agit bien de faire taire un mouvement de contestation qui n'entend pas s'arrêter maintenant.

Nous demandons à la préfecture d'abandonner sa stratégie de la tension et de bien prendre note des notifications de l'ONU à l'encontre du gouvernement français pour sa réaction catastrophique face aux manifestations des gilets jaunes et à leur demande d'une société plus juste et démocratique.

Nous ne nous laisserons pas faire.

Commission communication GJ Caen

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12 mars 2019

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Freddy Gaggeri
10 mars, 18:02 · 

Cette Lettre est diffusée sur les Réseaux Sociaux, tractée dans les Ronds Points Citoyens, les manifestations, les Commissariats et Gendarmeries d'Aquitaine, transmise aux Médias, au Président de la République, au Ministre de l'Intérieur
…..........................................

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Monsieur,

Nous faisons suite a votre intervention relative au mouvement des Gilets Jaunes qui a été émaillé de plusieurs scènes violentes.

La violence, en soi, est une attitude inacceptable, et comme vous, les Gilets Jaunes et au delà, le Peuple de France qui soutient ce mouvement a plus de 70 %, la récusent :

Nous récusons la violence comme méthode de contestation.

Mais il faut savoir pourquoi ce mouvement pacifique se retrouve quelquefois dans des situations d'expressions violentes.

Vous êtes un employé de la République, du Peuple, au plus haut niveau. Vous avez des devoirs devant le Peuple.

Parce que, au fond, le Mouvement des Gilets Jaunes prend sa source dans diverses trahisons des représentants face au Peuple qu'ils sont censés représenter ; qu'ils sont censés défendre.

Vous parlez de factieux ; de séditieux , mais peut être reviendrez vous a d'autres sentiments après avoir fait l’enquête impartiale que vous demande le Peuple ; vous parlez de séditieux, de factieux pour décrire la colère violente qu'expriment certains manifestants.

Mais ou sont véritablement les factieux ? les séditieux ?

Voyez-vous, la Nation Française appartient au Peuple de France. Et les représentants sont élus pour garantir son intégrité territoriale, économique, sécuritaire, morale …. La Constitution pose le principe de la République comme étant le « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » (art. 2).

La France est comme un véhicule et ce véhicule appartient au Peuple de France. Les élus doivent entretenir ce véhicule ; faire les révisions qui s'imposent ; vérifier l'état des pneus ….faire tout ce qui est nécessaire pour que ce véhicule puisse continuer à rouler.

Mais en aucun cas, les élus n'ont l'autorisation d'en démonter le moteur et de le vendre en pièces détachées. Le faire conduirait le véhicule France à ne plus rouler et rester sur le bas côté. Ceux qui le feraient seraient des factieux ; des séditieux ; des criminels ….au sens où vous l'entendez.

Alors, que s'est-il-passé au plus haut niveau de l’État depuis plus de 40 ans ?

Et bien, nous constatons que les plus hauts responsables de l’État se sont livrés à une braderie de tout le véhicule France sans que le Peuple n'ait jamais donné mandat pour le faire. Ils ont abusé de la Confiance du Peuple.

Des élus et des hauts fonctionnaires qui devaient servir l’État se sont mis à se servir de l’État ! !

Des élus et des hauts fonctionnaires qui étaient au service de l’État, du Peuple, se sont mis à se servir de l’État pour faire avancer leur propre agenda, au détriment du Peuple, pour servir des intérêts privés, des intérêts financiers, des Multinationales.

Dans quel état était le véhicule France avant que ces forfaitures ne soient commencées ? Pour mieux savoir dans quel état était notre véhicule France, quoi de mieux que les vœux du Président Pompidou le 31 décembre 1972 ? ( voir sur Youtube ). A cette date, le véhicule France était dans un état impeccable. Tous les signaux étaient au vert. A cette époque, l'Etat construisait 1 lycée par jour, 1 collège par jour ! ! Aujourd'hui, l'Etat ne peut même pas payer les heures supplémentaires de ses fonctionnaires ! ! !

ALORS QUE LE PIB PAR HABITANT A AUGMENTE TOUS LES ANS DEPUIS 40 ANS ! ! ! ! ! !

Le Peuple produit plus de richesses depuis 40 ans, mais nos élus nous disent qu'il s'appauvrit ? ? ? ? Il y a obligatoirement une arnaque derrière cette situation ; du vol manifeste. Qui vole le Peuple ? ? ?

Que s'est-il passé ? Qu'ont fait les hauts fonctionnaires et les élus pour mettre le Pays dans cet état ?

La première forfaiture date du 3 Janvier 1973. Le Président Pompidou, qui le 31 décembre 1972, était en train de faire un bilan positif de la France, avait préparé, sournoisement, la première mesure qui devait compromettre tout l'avenir du Pays .

Cette forfaiture est la Loi du 3 Janvier 1973. Qu'est ce que cette Loi ? Il n'y a qu'à voir sur Wikipédia :

« La loi no 73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France est une loi française, qui modifie le statut de la Banque de France et supprime les conditions autorisant l'État à emprunter à sa Banque de France à taux 0. Cette loi est également appelée « loi Pompidou-Giscard », « loi de 1973 » ou encore « loi Pompidou-Giscard-Rothschild »

Cette Loi est donc le premier étage d'une fusée, d'un missile, tiré a bout portant sur le véhicule France.

Depuis cette Loi, le financement de réparations, d'ajustements structurels du véhicule France, du déficit, de la paye des fonctionnaires, des Policiers, des Gendarmes, de l'Armée a du passer par l'appel aux financements privés, aux Banques Privées ! ! ! L’État de France, le Peuple de France, n'avait plus le droit de se financer à taux 0 auprès de sa Banque Centrale ! ! ! Et là réside la première forfaiture.

Des hauts fonctionnaires et des élus ont participé à un acte criminel contre la France, en prenant cette décision fondamentale, sans avoir jamais consulté le Peuple.

Mr Macron, rémunéré par le Peuple qui est seul souverain, vous devez enquêter sur ces actes qui conduisent aujourd'hui le Peuple à la Colère, si ce n'est à la Révolte. Vous ne pouvez désigner la conséquence comme la cause.

Notre pays a su se relever de l’après-guerre , construire ses routes, ses autoroutes, ses Hlm, payer ses fonctionnaires, ses Policiers, ses Gendarmes, son Armée, construire ses écoles, ses collèges, ses Gendarmeries. Et cet immense travail a été fait avec trois outils essentiels du Budget de l'Etat :

1/ la maîtrise de sa monnaie et l’accès au financement à taux 0 de sa Banque de France, 
2/ les sommes rapportées par les 60 Grandes Entreprises Publiques qui appartenaient à l’État, 
3/ l’impôt perçu sur le Peuple (Tva, impôt sur le revenu, taxes

Ces trois outils constituaient le moteur du véhicule France. Et les hauts fonctionnaires et les élus ont supprimé, sans consulter le Peuple, deux de ces trois outils essentiels :

1/ la maîtrise de sa monnaie ; suppression du financement à taux 0 à sa Banque Centrale 
2/ Et vente a prix cassés des 60 plus Grandes Entreprises du Peuple

Ils n'ont laissé au Peuple de France que l’impôt pour boucler le Budget de l’État et financer son avenir ! ! ! C'est comme si à un véhicule, vous enleviez le moteur : il ne peut plus avancer ...

Enlever ces 2 outils essentiels au Peuple Français, sans consulter le Peuple, a été une trahison.

Des hauts fonctionnaires, des élus, dont la charge était d’entretenir le véhicule France ont commencé à trahir leurs missions et ont commencé à le mettre en pièces détachées et à le vendre.

Le délabrement de la France a commencé, à tous les niveaux: financièrement, géopolitiquement, militairement, et même moralement.....

La Loi du 3 Janvier 1973 est le premier missile tiré par des traîtres sur le Peuple Français.

Puis il y a eu le début d'une longue braderie des joyaux du Peuple Français qui rapportaient des sommes dans le Budget de l’État et qui ont été cédés à des prix dérisoires.

60 Grandes Entreprises Publiques qui appartenaient au Peuple ont été vendues à des prix dérisoires à des intérêts privés. Ces joyaux rapportent aujourd'hui des sommes colossales aux intérêts privés et le Peuple de France se retrouve, lui, tout nu et sans moyens pour financer son Budget.

En 40 ans, avec la dette que nous payons aux intérêts privés, l'impossibilité de financer son Budget à taux 0 par sa Banque Centrale, la perte des 60 Entreprises Publiques qui rapportaient des sommes à l’État, le Peuple Français n'arrive même plus à payer correctement ses Gendarmes, ses infirmiers, ses pompiers ...nous n'arrivons même plus à payer les heures supplémentaires de nos Policiers ! ! ! non seulement nous ne pouvons plus construire d’hôpitaux, d’écoles, de collèges, de Gendarmeries, mais nous n'arrivons même plus à entretenir ceux qui sont déjà construits ! ! ! C'est inadmissible ! ! ! Nous voyons le véhicule France partir en délabrement. Alors que les intérêts privés se gavent avec les Entreprises Publiques qu'elles ont achetées au Peuple une poignée de figues ! ! ! (comme les Autoroutes, par exemple ! !!)

Tout cela est criminel. Criminel, parce que derrière l'appauvrissement de la Nation, il y a de la précarité, de la détresse, de la mort. Tout cela s'est fait sans que le Peuple n'ait donné mandat pour le faire ; dans le dos du Peuple. Tout ce qui rapportait des sommes au Budget du Peuple a été vendu aux intérêts privés :

Saint-Gobain, 1986 - Paribas 1987 - TF1 1987 - Crédit commercial de France1987 - Compagnie générale d'électricité 1987 - Société générale 1987 - Havas 1987 - Mutuelle générale française 1987 - Banque du bâtiment et des travaux publics 1987 - Matra 1988 - Suez 1988 - Crédit local de France 1991 - Renault 1990 - Rhône-Poulenc 1993 - BNP 1993 - Elf-Aquitaine 1994 - UAP 1994 - SEITA 1995 - TOTAL 1994 - COFACE 1994 - AGF 1996 - CGM (Compagnie générale maritime) 1996 - Péchiney 1995 - Usinor-Sacilor 1995 - Renault 1996 - Compagnie française de navigation rhénane (CFNR)1996 - BFCE 1996 - Bull 1997 - Air France 1999 - Autoroutes du sud de la France 2002 - Crédit lyonnais 1999 - France Télécom 1997 - Eramet 1999 - GAN 1998 - Thomson Multimédia 1998 - CIC 1998 - CNP 1998 - Aérospatiale (EADS) 2000 - Autoroutes Paris-Rhin-Rhône 2000 - SNECMA 2004 - Société des autoroutes du Nord et de l'Est de la France 2004 - Crédit Lyonnais 2004 - Thomson 2004 - Autoroutes Paris-Rhin-Rhône 2005 - Autoroutes du sud de la France 2005 - Gaz de France 2005 - SNCM 2005 - Électricité de France 2005 - Aéroports de Paris 2005 - DCNS 2005 - Aéroport de Toulouse-Blagnac 2013 - Aéroport de Lyon-Saint-Exupéry 2016 - Aéroport de Nice-Côte d'Azur 2016 -

Près de 60 Entreprises, parmi les meilleures du monde, Patrimoine du Peuple Français ont été bradées....

Toutes ces entreprises appartenaient au Peuple Français ; c'est le Peuple Français qui les avait financées ...et elles rapportaient des revenus au Peuple Français ….à son Budget National ….et tout cela été bradé ! ! !

Ces joyaux du Peuple vendus aux intérêts privés rapportaient en moyenne 200 milliards d'euros par an, somme plus que suffisante pour boucler largement le Budget de la Nation et construire son avenir, pour payer nos Policiers, nos Gendarmes, notre Armée, nos fonctionnaires, construire nos hôpitaux, nos collèges, nos Gendarmeries, et augmenter via les salariés des ces entreprises, le SMIC…...

Ces Entreprises d’État étaient le moteur de la croissance France ; le moteur du véhicule France qui pouvait accélérer quand cela était nécessaire au Pays .....ils ont bradé le moteur du Pays ...ils l'ont ruiné …..

Ces criminels disent aujourd'hui au Peuple :

L'ETAT EST PAUVRE ! ! ! IL FAUT AUGMENTER LES TAXES OU REDUIRE LES SERVICES PUBLIQUES ! ! !

C'est une blague ? ? Vous prenez le Peuple de France pour qui ? Tout cela est un mensonge ; c'est vous qui l'avez rendu pauvre en enrichissant les intérêts privés ! ! ! le Peuple est pauvre parce que vous lui avez volé son Patrimoine. Et le Peuple commence à le comprendre....en discutant entre citoyens, sur les Ronds Points Citoyens, dans les réunions, partout....et les réseaux sociaux relaient ce que nous avons découvert :

DES HAUTS FONCTIONNAIRES ET DES ELUS ONT VOLE LE PEUPLE ! ! ! !

Et le Peuple, aujourd’hui en Colère, demande des comptes à tous les complices de ce Crime. Le Peuple veut que ceux qui ont bradé la France et l'ont menée à la ruine rendent des comptes.

Si le système de la Vème République permet à des élus, des hauts fonctionnaires de commettre des crimes contre le Peuple, le Peuple a raison de douter et d'imaginer changer de système et se réserve le droit, par la suite, de condamner tous ceux qui ont participé à ce Crime contre le Peuple.

Et vous, Mr Macron, rémunéré par le Peuple ( ne l'oubliez jamais ! ! ) êtes aux premières loges pour commencer l’Enquête Criminelle qui devra être ouverte.

Alors, Mr Macron, avant, ingénument, de désigner quelques citoyens en colère, comme des séditieux ou des factieux, ouvrez l’enquête pour savoir quels sont les criminels qui ont conduit la France dans cette situation, qui ont conduit la France à la ruine, à la révolte et ouvrons le Vrai Procès.

Mr Macron, vous vous insurgez contre la violence. Et vous avez raison ; et le mouvement des Gilets Jaunes, et au delà le Peuple de France qui le soutient à plus de 70 %, est contre la violence.

Mais où est véritablement la violence ? Ouvrez l’enquête pour savoir quand ont commencé les violences contre le Peuple :

1/ Destruction du moteur France depuis 1973 et précarisation généralisée du Peuple : c'est de la violence contre le Peuple !
2/ Vente sans consultation du Peuple de ses Entreprises Publiques ( Autoroutes, Aéroports, Banques, etc ) : c'est de la violence contre le Peuple !
3/ Non respect du Référendum de 2005 où le Peuple a voté « non » : c'est de la violence contre le Peuple ! 
4/ Signature du Traité de Lisbonne sans consultation du Peuple qui aurait de nouveau voté « non » : c'est de la violence contre le Peuple !
5/ Projet fou de vouloir imposer le " Bénévolat" ( terme plus présentable pour dire "Esclavage" ) comme alternative au chômage ! ! ! Parce que nous avons bien compris vos manoeuvres : vous donnez d'abord le RSA....puis vous demandez en contre partie, du Bénévolat .....puis pour finir, ce sera l'Esclavage de 30 % de la population. Votre Bénévolat, c'est l'antichambre de l'Esclavage. Ce type de projet, c'est de la violence contre le Peuple.

Donc, d'abord vous appauvrissez le Peuple ; ensuite vous voulez carrément le mettre en Esclavage .... Vous délirez, Mr Macron.

Tous ces actes des représentants sont des actes d'une extrême violence contre le Peuple, violence qui entraîne de la précarisation, de la pauvreté, de la mort. Et tout cela sans consultation du Peuple.

Et ces représentants récoltent, en retour, un mouvement de protestation historique et un lot malheureux de violences ! ! ! Les représentants du Peuple sèment de la violence et ils comptaient récolter quoi en retour ? la soumission du Peuple ? Sa résignation ? Ils le voient aujourd'hui : ils récoltent une juste Révolte.

Mr Macron, vous êtes élu au service du Peuple ; non, au service de potes....Vous devez choisir : soit vos potes ; soit le Peuple ! !

Sachez aussi, Mr Macron que derrière les pseudos des réseaux sociaux, il y a aussi beaucoup de Policiers, de Gendarmes, de Militaires, de fonctionnaires, d'infirmiers, de pompiers qui , comme la majorité du Peuple, ont des fin de mois difficiles, des problèmes de pouvoir d'achat, et qui, comme nous tous, demandent des comptes.....

Il est illusoire de croire que par des discours biaisés, des manipulations, ce mouvement pourra être divisé...

Le Mouvement du 17 novembre ne s’arrêtera pas tant que les criminels ne seront pas arrêtés et jugés. Et que la République, la France, la Patrie soit hors de danger. Le Peuple a un réflexe de survie salutaire.

Vous êtes au service de l’État ; et quand l’État est mis en danger ; quand la Patrie est mise en danger, c'est à ce moment là que le Peuple a besoin de ses meilleurs employés... Faites votre travail ! ! et ouvrez l'enquête criminelle ! ! !

Faites votre travail au service du Peuple de France au lieu de vouloir fanfaronner à Bruxelles ! ! !

Rangez vous du coté du Peuple, Mr Macron, de vos Policiers, de vos Gendarmes, de vos fonctionnaires et dénoncez avec nous, avec le Peuple, les criminels qui lui ont volé son Patrimoine industriel et financier et ont ruiné le Pays.

Quand le Peuple aura retrouvé sa souveraineté, ce qui ne manquera pas d'arriver, il reprendra en main les Entreprises Publiques qui lui ont été volées et refinancera le Budget de l’État à taux 0 auprès de sa Banque de France. Le fardeau de l’impôt sur le Peuple sera plus donc léger.

Et nous pourrons de nouveau financer nos Hopitaux, nos Ecoles, nos Collèges, nos Gendarmeries, notre Armée, nos Services Publics...

" L'Europe " ? ? demandez-vous, Mr Macron ? Quelle Europe ? ? Vous voulez une Europe pour qu'elle se batte contre la Chine, dites-vous ? ? Pourquoi ? ? Que voulez vous faire des 500 millions d'Européens ? Vous voulez en faire 500 millions de petits chinois ? ? payés 400 € par mois ? ? ? ...ou mieux, 500 millions d'Européens "Bénévoles " ( d'Esclaves ) ? ? ? Pour le plus grand bénéfice des Multinationales ? ? ? Non ! ! ! Nous , Français, nous n'avons pas de problèmes avec la Chine, ou la Russie .....On a un problème avec les Multinationales qui veulent voler nos Entreprise Publiques, faire baisser nos salaires pour que leurs produits soient compétitifs dans le reste du monde....

Non ! ! ! Laissez tomber ; on a compris votre délire "Européïste". Votre projet Européen on n'en veut plus ...On avait déjà dit non en 2005. En 2019, c'est 2 fois non. Stop, l'Europe ! ! ! On a assez dégusté ! ! ! Allez chercher des esclaves ailleurs ...

Laissez tomber ! ! ! ....Nous, on va reprendre la France en main ; nos Territoires, notre Histoire, notre Drapeau .....

Et construire notre Avenir ...L'Avenir de nos enfants, des enfants de la Nation ! ! !

Le Peuple de France en colère

Gilets Jaunes d'Aquitaine

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09 mars 2019

Coluche précurseur.

 

 

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