Mamyveline's blog

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18 août 2019

Falafels de Laurent Mariotte.

Ingrédients pour 17/20 falafels

500 grammes de pois chiches (recette donnée avec des pois secs, plus facile à faire avec des pois chiches de conserve et le résultat est le même)

1 oignon

4 gousses d'ail

1 bouquet de coriandre et de persil plat

2 cuillères à café de cumin

1 cuillères à café de bicarbonate de soude

Huile pour la cuisson

Sel

 

Préparation,

Faites tremper les pois chiches la veille dans de l'eau froide. Egouttez les le lendemain et laissez les sécher sur des feuilles de papier absorbant. Il soivent être totalement secs.

Placez les pois chiches dans le bol du robot mixer avec l'oignon coupé en morceau, l'ail, les herbes effeuillées, le cumin, le bicarbonate et le sel.

Mixez sans pour autant obtenir une pourée

Façonnez les boules en pressant bien. Si on a des difficultés poursuivezfaire les boulettes on peut ajouter un peu d'eau, dans ce cas il ne faut pas hésiter à utiliser de la farine pour btenir une bopne texture.

 

Faire frire les falafels dans de l'huile dans une poële jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés, comptéz 3 à 4 minutes.

 

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17 août 2019

Les enfants nous épateront toujours.

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Notre petit bout de six ans vient d'expérimenter sa deuxième cousinade, c'est le plus jeune. C'est un petit faon, un Bambi, toujours joyeux, conciliant, plein de vie qui nous émerveille souvent par sa facilité à s'arranger avec toutes les difficultés qui peuvent jalonner son quotidien.
La famille n'est pas grande et la cousinade ne réunit que cinq enfants. Cependant les cousins attendent tous ce grand moment des mois avant la date. 

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Celle de 2019 vient de se terminer. J'entends notre Bambi demander à ses frères combien d'enfants ils ont envie d'avoir "quand ils seront grands". La question m'étonne. À six ans penser à ça, surtout quand on est un petit garçon de surcroît, je n'en crois pas mes oreilles.

Du coup, j'interviens dans la conversation. Il veut deux enfants et au bout d'un petit moment, voyant que son idée est bien arrêtée je lui demande :

- "Mais pourquoi est-ce que tu veux deux enfants ?

- Pour que mes enfants aient des cousins.

- ???

- Oui, parce que si j'ai deux enfants et que mes enfants ont deux enfants, ça fera quatre cousins".

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Avec les enfants de ses frères, ça peut faire beaucoup de cousins, mais je comprends vite qu'il ne "compte pas" sur ses frères. Tant mieux s'il y a plus de cousins mais lui, il veut "faire une famille avec des cousins". À six ans ! Est-il besoin de dire que je suis bouleversée d'entendre ainsi un si jeune enfant se projeter si loin dans sa vie ? Quelle grande leçon il vient de me donner là. Un coeur immense il a ce petit coeur d'amour. Bambi, toujours gentil, toujours souriant qui pense déjà à "construire" le bonheur de ses enfants en leur ouvrant tout grand la porte de la cousinade.

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16 août 2019

Utilisation de nos impôts : intéressant.

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15 août 2019

Spaghetti sauce bolognaise végétériens.

Comment transformer une recette de spaghetti bolognaise en spaghetti bolognaise végétariens ?

Rien de plus simple. Il suffit de remplacer la viande par du toffu rosso.

Je ne vous donne pas de recette puisqu'il suffit de remplacer la viande que vous mettez habituellement dans vos pâtes par du toffu rosso. Par exemple, cuisine AZ propose cette recette :https://www.cuisineaz.com/recettes/spaghettis-bolognaise-maison-56002.aspx

INGRÉDIENTS

  • 400 g de spaghettis
  • 150 g de viande de boeuf hachée (remplacé par un paquet de toffu ross)
  • 800 g de tomates pelées
  • 2 oignons
  • 2 gousses d’ail
  • 2 branches de thym
  • 1 feuille de laurier
  • 1 c. à soupe d’huile d’olive
  • sel, poivre au goût

PRÉPARATION

Épluchez et émincez finement les oignons et l'ail.

Faites chauffer l'huile d'olive dans une poêle sur feu vif.

Quand l’huile d’olive est bien chaude, déposez les oignons et l’ail émincés dans la poêle et faites-les revenir pendant 3 min, en les remuant bien, jusqu'à ce que les oignons soient bien translucides.

Ajoutez-y ensuite la viande de boeuf hachée (le toffu rosso), puis poursuivez la cuisson pendant 3 à 4 min, en mélangeant.

Incorporez les tomates pelées, les branches de thym et la feuille de laurier. Salez et poivrez selon vos goûts, mélangez, puis baissez le feu à feu doux et laissez mijoter pendant 10 min environ, en remuant régulièrement.

Pendant ce temps, portez à ébullition un grand volume d’eau salée dans une casserole sur feu vif.

Dès l’ébullition, plongez les spaghettis dans l’eau bouillante et laissez-les cuire en suivant les instructions du paquet ou jusqu’à ce qu’ils soient al dente.

Lorsque les spaghettis sont cuits, égouttez-les dans une passoire et réservez-les au chaud.

Quand la sauce bolognaise est prête, rectifiez l’assaisonnement en sel et en poivre, si nécessaire, puis servez-la de suite nappée sur les spaghettis déposés dans les assiettes.

Dégustez aussitôt ces spaghettis "à la bolognaise".

 

 

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13 août 2019

Galettes, palets, steaks, disques végétariens.

On les appelle comme on en a envie. Quand on veut se lancer dans une nourriture végétarienne, il faut bien reconnaître que notre cerveau est formaté. Il est conforatble d'avoir un substitut aux protéïnes animales qui nous permet d'élaborer facilement un menu. 

J'ai opté pour deux recettes simplissimes. Elles me permettent d'utiliser peu de légumineuses afin de ne pas avoir toujours les mêmes éléments, tous les  jours. J'évite donc les pois chiches et le riz par exemple que je vais réserver à d'autres plats, et les légumes "verts" que je vais proposer en tant que plat à part entière comme des croquettes ou des crudités.

 

Steak au quinoa de Marmiton.org

Ingrédients pour 2 steaks végétariens :
- 2 oeufs
-3 cuillère à soupe de farine
-4 cuillère à soupe de quinoa cuit
-3 cuillère à soupe de lentilles vertes cuites (bien cuite, très tendre)
-1 gros oignon
-1 gousse d'ail
-huile, sel, poivre 

Pour 8 à 10 steaks 
6 oeufs
250 grammes de quinoa cru
250 grammes de lentlles crues
2 gros oignons
2 gousses d'ail
huile, sel, poivre

Préparation :
Faire revenir l'oignon dans une poêle huilée, d'abord à feu vif. Une fois bien doré et transparent, baisser le feu et rajouter l'ail. Mélanger cette préparation aux lentilles et au quinoa (cuits).

On ne mixe pas le tout car il est intéressant d'avoir les aliments en entier à l'intérieur du steak. Mais il faut écraser un peu la préparation et ajouter les oeufs. Former deux galettes et les rouler dans la farine. Faire dorer à la poêle à feu doux pendant 10 minutes juste avant de servir.

Pour en faire des burgers, en fin de cuisson, disposer le steak sur la base d'un pain spécial burger qu'on aura pris soin de réchauffer légèrementet ajouter une  tranche de cheddar dessus, mettre un couvercle pour que le fromage fonde un peu, on peut alors ajouter un peu de salade verte, quelques gtranches de tomates et refermer avec le dessus du pain spécial burger.

Palets aux haricots rouges. Une recette de Ptichef (https://youtu.be/tG9FpD9zeT8)
Pour une grosse boite de haricots rouges (10 à 12 palets) :
- 2 oignons
- 2 grosses gousses d'ail
- 1/2 verre d'eau
- 60 grammes de farine ou de maïzena
- 4 càs de flocons d'avoine
- 3 càc de ketchup

  1. Etape 1

    Rincer et bien égoutter les haricots rouges..
  2. Etape 2

    Ajouter l'ail et l'oignon. Mixer l'ensemble au robot. Ajouter le sel et le poivre, les flocons d'avoine, la farine (ou la maïzena) et le ketchup. Bien mélanger et écraser encore un peu si besoin.
  3. Etape 3

    Chauffer l'huile dans une poêle. Déposer une grosse cuillère à soupe du mélange et façonner le steak directement dans la poële  selon la taille qu'on veut leur donner.
  4. Etape 4

    Faire frire 5 min de chaque côté à feu moyen, retourner quand ils commencent à se tenir. Egoutter sur du papier absorbant.

Prochaine idée de végétarisme pour les nuls : les spaghetti "bolognaise".

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09 août 2019

Pipeau trop drôle.

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07 août 2019

Couscous de légumes.

Ingrédients

Nombre de personnes : 4

  • 2 verres de semoule de couscous grain moyen
  • 1 petite boîte de pois chiches
  • 4 carottes
  • 4 navets
  • 4 tomates
  • 2 courgettes
  • 2 oignons
  • 2 gousses d'ail
  • 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
  • 100 g de margarine végétale ou de beurre
  • 1.5 cuillère à café de curcuma
  • épices spéciales couscous ou du cumin
  • 2 cuillères à café de graines de coriandre
  • Poivre
  • Sel

NDLR : une amie Tunisienne me disait que le couscous se fait avec les légumes de saison à savoir, par exemple, du potiron à la place de la courgette. De ce fait, selon la saison, effectivement, et surtout en fonction de mes invités, je peux mettre dans ce couscous du chou, mais aussi des pommes de terre si j'ai à ma table des réfractaires à tout légume.

Préparation

TEMPS TOTAL : 1H30
Préparation : 30 min
Cuisson : 1 h
  1. Etape 1

    Epluchez, lavez et coupez en morceaux tous les légumes. Emincez les oignons, hachez l'ail.
  2. Etape 2

    Dans une marmite faites fondre les oignons et l'ail dans l'huile d'olive. Laissez cuire doucement sous couvercle pendant 10 min.
  3. Etape 3

    Ajoutez 1 l d'eau dans la marmite, ainsi que carottes et navets. Salez et poivrez.
  4. Etape 4

    Poursuivez la cuisson sous couvercle pendant 20 min.
  5. Etape 5

    Ajoutez courgettes, tomates, pois chiches, couriandre et curcuma, les épices spéciales couscous ou du cumin.
  6. Etape 6

    Poursuivez la cuisson sous couvercle pendant 25 min.
  7. Etape 7

    Pour la semoule :
  8. Etape 8

    Faites fondre le beurre dans une poêle, ajoutez la semoule. Remuez.
  9. Etape 9

    Hors du feu ajoutez la même quantité d'eau que de semoule (2 verres). Laissez la semoule l'absorber puis égrainez à l'aide d'une fourchette.
  10. Etape 10

    Pour servir :
  11. Etape 11

    Dressez le couscous en dôme dans un plat creux garni des raisins secs égouttés et de quelques légumes autour.
  12. Etape 12

    Présentez dans un plat à part le reste des légumes, et leur jus dans une petite soupière.

(N'oubliez pas de prévoir la sauce piquante Harissa et le thé à la menthe.)

 

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05 août 2019

Kokopelli.

Il y a peu je découvrai les graines Kokopelli et le beau discours qui va avec. Je m'enthousiasmai pour le monde merveilleux de Kokopelli, me promettant d'acheter les graines magiques dès l'an prochain.

 

 

Descente dans l’enfer salarial de Kokopelli

Après avoir été employés par le patron de l’association Kokopelli, Dominique Guillet, d’anciens salariés témoignent de leur expérience. Sidérant !

Dans le petit monde de la semence « ancienne », la réputation de Kokopelli, l’association fondée par Dominique Guillet, n’est plus à faire. « Nous pensions être complices de résistants anticapitalistes face à la justice, nous avons été les auxiliaires d’une imposture », notent pourtant d’anciens salariés de Kokopelli, qui se sont réunis en collectif pour témoigner de leur expérience. Résultat : un ouvrage passionnant de 140 pages intitulé Nous n’irons plus pointer chez Gaïa (Les éditions du bord de la ville).

On y découvre l’histoire de Martin – tous les prénoms ont été changés –, employé à la gestion des stocks. Quelques mois après son arrivée à Alès, en novembre 2010, il constate des lots de graines mal séchés, des problèmes de croisement signalés par des clients et une germination défaillante de plusieurs lots. « J’en informe D. Guillet (par courriel car il est à l’autre bout du monde). Pas de chance : parmi les producteurs concernés figure l’un de ses amis. » Dans un premier temps, son patron lui suggère de se « laisser inspirer par l’esprit de Kokopelli ! » C’est-à-dire de ne rien dire. Dans un deuxième mail, Maître Guillet se fait plus menaçant : « Je ne tolérerai, à partir de maintenant, aucune perversion des règles Gaïennes [sic]. » Dominique Guillet précise ensuite sa vision assez surprenante du management : « Les règles et lois du monde de la Matrice ne m’importent que peu. […] J’ai choisi la beauté de Gaïa. Je veillerai à promouvoir la régénération et la métamorphose de Kokopelli, le Nouveau. » Martin s’exécute, tout en étant affecté à un nouveau poste, bien moins stratégique : celui de l’ensachage des graines. « Dès lors, je ne fais plus de vagues et je ne suis plus personnellement inquiété. On me parle même de “confiance retrouvée”… ». C’est la paix par le silence.

Cette « métamorphose de Kokopelli » prend toutefois une tournure abjecte lorsque le fils de Dominique, Ananda, et sa compagne, prennent la direction de l’association fin 2012. Sans avertir personne, ils préparent le déménagement de la structure dans une ferme de l’Ariège, en mettant en place ce qui ressemble très fort à du harcèlement moral, une technique connue pour se séparer d’un personnel devenu indésirable lors d’une restructuration d’entreprise. «  Leur présence constante nous met sous pression et instaure un climat de peur. Le travail et les conversations sont surveillés du matin au soir, y compris au moment des pauses ou du repas de midi […]. Nous finissons par transformer nos voitures en cantine pour pouvoir échapper à leur surveillance et parler sans en subir les conséquences  », témoigne Martin. Et ça marche : petit à petit, les marins abandonnent le navire. « Ma collègue C., après avoir subi de multiples épreuves de dévalorisation et accumulé des sanctions, quitte Kokopelli au printemps 2013. Usée, B., notre comptable, est quant à elle partie dès 2012 », poursuit l’ancien salarié.

Ma collègue, après avoir subi de multiples épreuves de dévalorisation et accumulé des sanctions, quitte Kokopelli au printemps 2013. Usée, B., notre comptable, est quant à elle partie dès 2012 », poursuit Martin.

En août 2013, les locaux de l’association à Alès ferment, et le personnel est décimé : 13 salariés sur 16 quittent la structure. « Le cynisme de la direction va jusqu’à nous faire faire les cartons et remplir les camions de déménagement. Elle émet même l’idée d’un pot de départ ! », déplore Martin, alors que l’association adresse à ses adhérents un chaleureux communiqué de presse regrettant ces départs : « Malheureusement, une partie de la vingtaine de nos salariés est dans l’impossibilité de nous suivre, pour des raisons personnelles, et cela ne manque pas de nous attrister. » Sans commentaire…

« Tu te tais et tu obéis »

Changement de lieu et de personnel, mais visiblement pas d’atmosphère. En tout cas, à en croire le témoignage des nouveaux salariés du Mas d’Azil. Julie, préparatrice de commandes de décembre 2013 à mars 2014, résume l’ambiance qui règne alors : « Tu te tais et tu obéis. » « Je n’ai rien contre le silence en soi. Mais ce silence-là, pesant, parle de gorges nouées et empêche que des liens d’humanité s’établissent entre collègues », se désole l’ancienne salariée, qui ajoute : « À Kokopelli, […] il ne faut surtout pas penser, échanger, réfléchir, discuter. De peur que la productivité baisse. De peur qu’une graine d’esprit critique ne germe entre salariées. »

Se taire donc, mais pas que… « Surveillance du temps passé aux toilettes ; présence ou passages répétés d’un membre de la direction à notre poste ; interdiction de mettre un fond musical que les ouvrières partageraient, ou la radio […] ; surveillance, à travers les rayonnages, des conversations entre salariées, confinant au mauvais film d’espionnage. »

Le 29 janvier, Julie reçoit, à son tour, un mail d’avertissement de Maître Guillet : « Je réitère que l’Association Kokopelli fonctionne sur un mode totalement hiérarchique. Nous concevons fort bien que ce type de structure, et de fonctionnement, ne convienne pas à votre personnalité et à vos idéaux de vie et nous vous convions à en tirer vous-même les conclusions qui s’imposent. » Autrement dit, du bon management à l’américaine.

Comme Julie, Laura intègre l’association lors de son installation en Ariège, fin 2013. Elle a entendu l’appel aux « jeunes guerriers et guerrières du futur » et se précipite pour proposer son aide en tant que bénévole.

On lui propose un poste salarié de gestionnaire de la campagne « Semences sans frontières » (SSF), qu’elle accepte avec enthousiasme. D’autant plus qu’il s’agit d’un « poste déterminant pour l’image de Kokopelli ». Officiellement, Kokopelli incite les paysans du Sud à reproduire leurs propres semences à partir de semences fournies gratuitement par l’association, et nancées grâce à de généreux donateurs. Laura est donc chargée d’envoyer des colis de semences à des associations ou à des ONG, qui sont censées les redistribuer à des paysans des pays pauvres.

Réalisant qu’aucun suivi n’est effectué, la nouvelle employée se pose des questions : « Que devenaient les dons ? Étaient-ils acheminés dans les pays en question ? Les semences étaient-elles semées, reproduites ? » Or, elle ne voit aucune trace des prétendus projets, hormis une vague description de quelques-uns adressée par mail et accompagnée de photos pour le site internet et la revue annuelle. « Pendant la durée de mon contrat, il n’a jamais été envisagé d’envoyer qui que ce soit sur place. Impossible même de savoir quand une personne avait été envoyée pour la der- nière fois. » Militante dans l’âme, elle s’interroge et le fait savoir. « Il va falloir que tu apprennes à te taire », lui rétorque le directeur, estimant ses questions « déplacées ».

Laura finira par être démise de ses fonctions pour « incompétence » et devenir « référente papier-cadeaux ». Autrement dit, chargée de l’agrafage des sachets de radis. Son expérience chez les Guillet se terminera après avoir obtenu un arrêt maladie pour harcèlement moral. « J’apprendrai par la suite que C., qui occupait précédemment mon poste à Alès, avait subi un traitement similaire. Comme elle, épuisée, je n’ai finalement pas le courage d’aller jusqu’aux Prud’hommes. » Entre-temps, Laura a découvert le pot aux roses : pour obtenir un maximum de dons de la part de ses sponsors, Kokopelli affiche des chiffres de colis envoyés dans le cadre de la campagne SSF qui sont en forte croissance. « Plus il pouvait faire valoir une campagne humanitaire dynamique, plus les adhérents et mécènes donnaient de l’argent », note Laura. Or, au début 2014, près des deux-tiers des envois de semences de SSF sont allés… à des particuliers français, et non aux paysans des pays pauvres. « Pas si “sans frontières” que ça les semences de Kokopelli… », ironise l’ancienne salariée.

Au fil des pages, les témoignages se succèdent et se ressemblent.

« On est loin du mythe des fabuleux jardins de conservation ». Ainsi, il constate qu’à l’époque, plus de deux-tiers des semences revendues par Kokopelli proviennent d’une poignée de gros fournisseurs.

Le mythe des fabuleux jardins

Mathieu a repris le poste de Martin, comme gestionnaire des stocks, un poste stratégique pour cette structure de commercialisation de semences. Il relate son expérience dans un chapitre intitulé « On est loin du mythe des fabuleux jardins de conservation ». Ainsi, il constate qu’à l’époque, plus de deux-tiers des semences revendues par Kokopelli proviennent d’une poignée de gros fournisseurs, notamment la holding italienne Suba Seeds Co, l’entreprise française Essem’Bio ou l’Américain High Mowing Organic Seeds.« On m’a bien fait comprendre que l’histoire de petits producteurs, c’était de la poésie, du marketing, un affichage “anti-biobusiness” qui cache ce business. On m’a bien dit qu’il fallait que je fasse du chiffre, que j’aille au moins cher, et ceci sans scrupules et sans considération éthique » , relate Mathieu.

Achetés à des prix dérisoires au kilo, certains produits étaient ainsi revendus au gramme avec des marges considérables, révèle aujourd’hui l’ancien gestionnaire des stocks. Comble de l’hypocrisie, alors que devant les producteurs de l’association, Dominique Guillet tient des discours virulents contre les entreprises semencières, dénigrant leurs travaux et leur éthique, il se fournit lui-même chez eux, découvre Mathieu. « Au début, Kokopelli inscrivait le nom des fournisseurs derrière les sachets, prétendant être le seul à af cher cette traçabilité, ce qui était faux », note l’ancien salarié, qui constate que le nom des fournisseurs a disparu des sachets à partir de janvier 2014, « masquant la progression de l’approvisionnement chez les grossistes semenciers ».

Des graines oui, mais mortes

Comme beaucoup d’observateurs de Kokopelli, qu’il suit depuis ses débuts, Martin connaissait parfaitement les critiques sur la viabilité des semences de l’association.« J’avais toujours entendu dire que les graines de Kokopelli n’étaient pas fiables. Je me demandais si j’allais découvrir pourquoi, ou si j’allais, au contraire, constater que cette réputation était infondée. » Or, dès son arrivée, il découvre qu’aucun test de germination n’est effectué : «  J’ai proposé d’en mettre en place sur une partie des variétés. Mon initiative a été stoppée par D. Guillet, qui a argué que ces tests n’étaient pas fiables, mais aussi que les vibrations négatives émises par les clients pouvaient suf re à ne pas faire germer les graines. » Les vibrations négatives des clients !

En réalité, Martin découvre surtout que les semences sont conditionnées en vrac dans un local mal climatisé, avec une hygrométrie non contrôlée, et cela pour une durée de « plusieurs mois, voire des années dans la pièce des commandes, à une température moyenne d’au moins 20° C, et bien plus l’été ». Des propos que confirme Laura, l’ancienne chargée de campagne SSF. À son arrivée en 2014, elle a retrouvé des « cartons débordant de semences en vrac, vieilles pour la plupart de quelques
années ». Les plus anciennes dataient de de SSF était constitué en grande partie de semences d’invendus. Leur durée germinative était souvent largement dépassée. J’avais, par exemple, envoyé en 2014 en Afrique des semences de piment datant de 2007 (durée germinative de trois à cinq ans) et des fleurs de 2009 (durée germinative de un à deux ans). »

Une belle cécité intellectuelle

L’association Passe-graines, une petite structure qui réunit en son sein quelques jardiniers et maraîchers de l’Ariège et de la Haute-Garonne, afin de sauvegarder la diversité potagère, fait elle aussi partie des victimes de Dominique Guillet. Et pourtant, au début, la collaboration est idyllique. « Être parrains pour Kokopelli, cela nous lie à des inconnus, mais on croit dur comme fer qu’ils ont un besoin urgent de nos semences potagères. C’est gratifiant, certes. Nous sommes persuadés que nos semences sont entre de bonnes mains », relatent quelques responsables de Passe-graines.

« “Il nous faut libérer, à terme, la semence du monde de l’argent”, écrit Dominique Guillet en l’an 2000, dans l’ouvrage Les Semences de Kokopelli. Voilà qui nous caresse dans le sens du poil : Kokopelli fait en grand ce que Passe-graines fait en petit. C’est du moins ce que nous croyons », relate le collectif de jardiniers, tombé sous le charme du joueur de flûte. Il découvre surtout un tout autre monde : « Kokopelli serait un conservatoire parce qu’il préserverait les graines de variétés végétales menacées. Celles-ci étant cultivées à la fois par des myriades de jardiniers et de manière artisanale par des petits producteurs, le conservatoire serait vivant. »

Mais cette « belle construction fantasmatique » se heurte à une réalité bien différente. À maintes reprises, « la plante qui eurit sous nos yeux ébahis ne correspond pas à ce qui est écrit sur le sachet [fourni par Kokopelli] ». Quelle surprise de découvrir qu’une courgette annoncée devient… une courge ! La première règle commerciale impose pourtant un « produit loyal et marchand », c’est- à-dire un produit qui correspond à l’étiquette. Une condition indispensable pour tout conservateur de semences, qui se doit de se mettre à l’abri de croisements involontaires.

On comprend mieux pourquoi Kokopelli refuse cette contrainte. D’autant plus que, selon ce qu’affirment les auteurs du livre, souvent, rien ne pousse en raison d’un taux de germination qui avoisine le zéro. Comme certains paysans victimes des graines de Kokopelli, les jardiniers amateurs de l’association Passe-graines en ont fait les frais : « Le jardinier s’accuse lui- même, puis il en discute avec ses commerciaux. Force est de constater que la mésaventure se répète, ici comme là. Comment préserver une plante si l’on ne peut en assurer la descendance ?, se demande le jardinier désappointé. »

Le réquisitoire est dur, ainsi que le verdict : « Kokopelli ne joue pas son rôle de fournisseur de semences vivantes ! […] Kokopelli ne conserve, ne sélectionne, ni n’améliore de variétés. Kokopelli vend. Kokopelli ne vend d’ailleurs pas tant des graines qu’un discours »… Après avoir « fait preuve d’une belle cécité intellectuelle », le réveil est difficile. En révélant ce qui se passe dans l’arrière-boutique de Kokopelli, ces auteurs courageux espèrent apporter un éclairage sur « ce qui se joue et se rejoue sans cesse : la manipulation, le mensonge et la violence des uns s’effectuent dans l’isolement, la crainte et la servitude des autres ». C’est ça aussi, Kokopelli…

Sources :
Toutes les citations proviennent de l’ouvrage Nous n’irons plus pointer chez Gaïa, Auteur collectif Le Grimm

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Notre anniversaire de mariage.

Il est des anniversaires que nous nous devons de fêter, même si comme moi, nous ne sommes pas coutumiés des commémorations.

Ce fut le cas hier grâce à un cadeau apporté par le Père Noël le 25 décembre 2018 , et apprécié ce dimanche.

Il s'agit d'une dégustation "accord mets et vins". La totale. Je vais tenter de vous faire saliver. L'instant d'Ivan Vautier. Le restaurant élégant, sobre et contemporain, les assiettes ont du style, et ce sans renier la nature et la saveur des produits, au contraire... Ivan Vautier a du talent et sa cuisine de saison en témoigne !

LE MENU D'IVAN.

Apéritif

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Mise en bouche.

 

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Belles langoustines marinées, touche d'iode avec wakamé et huitre sur un lit de poireaux.

Vacqueyras domaine de Pierre Amadieu 2016

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Saumon de la Baie Des Veys poché à 38°, ketchup de framboise, framboise fraiche et pamplemousse,

crème d'Isigny Sainte Mère, poivre Timut.

Montagny la Grande Roche 2017 Domaine Latour (chardonnay)

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Homard Côtier, croustillant d'andouille viroise, fine émulsion de blé noir, jus corsé

Josci Montepulciono (Italie, Abruzzes)

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Turbot de côte aux trois artichauts, émulsion de persil-gingembre, lard grillé et infusion de turbot aux aromatiques

Gaillac Domaine Gayard Loin de l'oeil 2017

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Poêlée de foie gras de canard à l'abricot confit, cacao épicé et note de romarin

Château Picque Caillou La réserve 2015

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Nos desserts accompagnés d'un petit verre (cube de mangue, cidre et basilic)

Aucune description de photo disponible.

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Cerise, chocolat 100% Domingue, touche de griotte, sorbet griotte.

Attention particulière pour notre anniversaire.

***

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Ravioles d'Ananas, sorbet ananas, émiulsion de vanille, pesto basilic.

 

Cette cuisine raffinée n'a aucun point commun avec ma cuisine familiale. Ce sont des cuissons merveilleusement maîtrisées, la finesse de saveurs savamment dosées, l'équilibre et le raffinement dans chaque plat. 

Janispaul a promis "nous reviendrons... dans 10 ans pour notre prochain anniversaire de mariage".

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02 août 2019

MESDAMES, A LIRE ATTENTIVEMENT, C'EST UNE QUESTION DE SURVIE

Document de l'école de police (utile) -Auto défense-

Ce document vient d'une personne qui travaille à l’École de Police de St-Cyr. Sans sombrer dans la psychose ,on peut peut-être avoir à se servir de certains conseils.

CONSEILS UTILES EN CAS D'ATTAQUES OU DE VOLS. CONSEILS DE SÉCURITÉ POUR LES FEMMES : A LIRE ATTENTIVEMENT.

1. le coude est la partie la plus solide de notre corps. Si vous êtes assez proche pour vous en servir, allez-y !

2. Si un voleur vous demande votre porte-monnaie ou votre sac à main : NE PAS LUI DONNER EN MAINS PROPRES!. Lancez-le loin de vous. Il y a de fortes chances pour qu'il se précipite sur l'objet, au lieu de vous attaquer.
PROFITEZ-EN POUR VOUS ÉLOIGNER EN COURANT LE PLUS VITE POSSIBLE !

3. Si vous avez été enfermée dans un coffre d'auto : enfoncez les phares arrière, puis passez votre bras dans l'ouverture et agitez-le frénétiquement. Cela attirera l'attention de tous à l'exception du conducteur. Un conseil qui a déjà sauvé des vies.

4. Dès que vous entrez dans votre auto : Verrouillez les portes et partez. Les femmes ont tendance à s'asseoir un moment dans leur auto pour faire leurs comptes, écrire une note, etc., par exemple, après avoir travaillé ou avoir été faire les magasins.

NE RESTEZ PAS ASSISE DANS VOTRE AUT0 STATIONNÉE, PORTES NON VERROUILLEES ! Un prédateur peut vous observer et saisir l'occasion de se glisser du côté passager pour vous forcer de le conduire quelque part, un pistolet braqué sur votre tempe . Si un prédateur se trouve déjà à l'arrière dans l'auto, et braque son pistolet sur vous, NE SUIVEZ PAS SES ORDRES !

Je répète : NE SUIVEZ PAS SES ORDRES ! Arrangez-vous plutôt pour endommager votre auto: choisissez un obstacle et appuyez sur l'accélérateur. N'ayez pas peur : votre coussin gonflable vous protègera. C'est la personne sur le siège arrière qui encaissera le coup.

Dès que l'auto s'immobilise, sortez et courez. Une solution si vous ne voulez pas qu'on retrouve votre corps dans un endroit perdu.

5 Quelques conseils de prudence dans les stationnements et les garages :

A.) Soyez vigilante.. Regardez autour de vous. Inspectez l'intérieur de votre véhicule : le siège arrière, l'espace devant le siège passager avant.

B.) Si vous êtes stationnée à côté d'une camionnette, entrez dans votre auto de l'autre côté. La plupart des tueurs en série attaquent leurs victime pendant qu'elles ouvrent la porte de leur auto, pour les entraîner dans leur camionnette.

C.) Observez les autos stationnées de part et d'autre de votre auto.. Si vous voyez un homme assis seul, surtout s'il est du côté de votre auto, peut-être est-il préférable de retourner à votre bureau ou au centre commercial et de demander l'aide d'un garde ou d'un policier pour vous raccompagner. MIEUX VAUT AGIR AVEC PRUDENCE (Mieux vaut être paranoïaque que mort.)

6. PRENEZ TOUJOURS l'ascenseur au lieu des escaliers. (Les cages d'escalier sont des lieux de crimes parfaits !
Surtout la NUIT!)

7. Si un prédateur a une arme à feu mais ne vous tient pas, COUREZ ! Les chances qu'une balle vous atteigne ne sont que De 4 sur 100 et même si c'est le cas, les balles n'atteindront QUE RAREMENT un organe vital. COUREZ !
Si possible en zigzaguant !

8. En tant que femme, nous essayons toujours d'être gentille : LAISSEZ LA GENTILLESSE DE CÔTÉ ! Vous risquez d'être violée ou tuée. Ted Bundy, le tueur en série, était un homme beau et bien éduqué. Il comptait TOUJOURS sur la sympathie des femmes afin de les enlever : il marchait avec une cane, il boitait, il demandait de l'aide pour entrer dans son véhicule.

9. Rappelez-vous l'histoire du bébé qui pleure. Une femme a entendu des pleurs de bébé qui semblaient provenir de sa porte d'entrée Plutôt que d'ouvrir, elle a appelé la police car cette situation, tard dans la soirée lui semblait bizarre. La réponse de la police ne s'est pas faite attendre : "Surtout, n'ouvrez pas !" Ensuite, il a semblé à cette femme que le bébé avait rampé sous une fenêtre. Elle avait peur que le bébé aille jusqu'à la rue et se fasse heurter par une auto. À nouveau, le policier lui dit : SURTOUT, N'OUVREZ PAS. Il l'informa qu'il était possible qu'un tueur en série essaie d'apitoyer des femmes à l'aide d'un enregistrement de pleurs de bébé pour ensuite pénétrer chez elles. Ce fait restait à vérifier mais il confirma que la police avait reçu plusieurs appels de femmes qui avaient entendu un bébé pleurer dehors lorsqu'elles étaient seules la nuit ! S'il vous plaît, N'OUVREZ PAS si vous entendez des pleurs de bébé. Ce message devrait probablement être pris au sérieux parce que l'histoire pleurs de bébé a été mentionnée dernièrement à la télévision lors du programme America 's Most Wanted » qui parlai d'un tueur en série en Louisiane.

Un dernier conseil : Ne jamais crier « À l'aide ! » mais plutôt "AU FEU !" les gens vont sortir pour le feu mais rarement pour aider. Ça peut aussi désarçonner l'agresseur, il se demandera s'il a affaire à un fou ou une folle et il pourrait bien vous lâcher su place.. (ref: formation en autodéfense pour femmes).

Finalement, j'aimerais que vous fassiez parvenir ce message à toutes les femmes que vous connaissez. Il pourrait sauver une vie.

*J'allais l'envoyer seulement à des femmes, mais j'ai réalisé que les hommes qui aiment leurs mères, femmes, sœurs, filles, etc. seraient peut-être également intéressés...

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, voiture, chaussures et plein air

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28 juillet 2019

Vocabulaire.

Petite crevette de six ans à la recherche du livre perdu :

"Est-ce que tu as trouvé un livre "grand comme ça" avec des écritures sur la première de couverture".

Et puis il y a des choses moins académiques. Par exemple, lors d'une sortie "Il n'y aurait pas un porteur de slime ?"

Ou lors d'un jeu : Je suis le "diseurdequoifaire".

 

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19 juillet 2019

Tempura de légumes.

Dans  l'idée de faire aimer les légumes aux enfants qui décrètent "je n'aime pas les légumes", je vous présente "LA" recette qui fonctionne d'autant mieux qu'on l'agrémente d'un petit quiz. 

Ma recette.

Pour la pâte à tempura il nous faut pour 4 personnes:
50 grammes de farine,
2 cuillères à café d'ail en poudre (facultatif, je  n'en mets pas)
150 grammes de fécule de maïs (maïzena ou autre)
1/4 l maxi d'eau gazeuse très froide
sel, poivre
Huile de cuisson, j'utilise volontiers de la végétaline.

Légumes au choix : aubergine, (1 petite aubergine pour 4 personnes suffit si on n'utilise qu'un seul légume). Pour intéresser les enfants, je choisis de varier les légumes au cours d'un même repas. Le petit quiz consiste à leur demander quel légume ils reconnaissent... ça facilite bien le côté "yes ! c'est délicieux".

Je prévois donc entre deux et trois beignets par personne, de chacun des légumes suivants : aubergine, courgette, carotte, chou-fleur.

Préparation :

Laver et essuyer les légumes.

Couper l'aubergine en deux dansle sens de la longueur et faire des demi-rondelles assez épaisses. Procéder de la même façon pour la courgette si elle est assez grosse, si elle est fine, faire des rondelles, au lieu de demi-rondelles.

Dans la carotte avec la mandoline faire des pétales dans le sens de la longueur, elles n'ont pas besoin d'être très longues, 3 à 5 cm de long c'est parfait.

Détailler le chou-fleur en petits bouquets de fleur.

Pour la pâte à tempura, mélanger dans un récipient la farine, la fécule de maïs, l'ail, le sel et l'eau gazeuse qu'on ajoute peu à peu selon la consistance obtenue. La pâte doit être fluide et assez épaisse, comme une pâte à beignet quoi ! Ne nous y trompons pas, les tempuras sont des beignets salés mais le mot est bien séduisant, n'est-ce pas ?

Tremper les légumes dans la préparation.

Faire chauffer un fond d'huile ou de végataline (1cm) dans une casserole ou poêle à bord haut. Y faire frire les légumes énrobés de la pâte jusqu'à ce qu'ils soient très légèrement dorés et les retourner. On peut rajouter de l'huile en cours de cuisson. Egoutter les beignets sur du papier absobant et saler pendant qu'ils sont bien chaud. Servir aussitôt.

 

 

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09 juillet 2019

Comme un clafouti rhubarbe-fraises.

Ingrédients :

500 grammes de rhubarbe (fraîche ou congelée si la rhubarbe arrive à point au moment où on en a pas l'utilité)

200 grammes de fraises (fraîche ou congelées en hiver si on a eu la chance d'en avoir trop l'été dernier)

20 grammes de beurre

210 grammes de sucre en poudre

20 cl de bonne crème fraîche

 

3 oeufs

60 grammes de maïzena

 

Eplucher la rhubabe et la couper en petits gronçons. La faire cuire dans une casserole avec le beurre et 150 grammes de sure en poudre.

Pendant qu'elle cuit, préchauffer le four à 190°

Quand elle est cuite , la laisser un peu refroidir et ajouter les fraises coupées en deux.

Préparer la pâte.

Battre 3 oeufs entiers, avec 20 cl de crème fraîche, 60 grammes de maïzena et 60 grammes de sucre. Il faut obtenir une belle pâte un peu comme une pâte à crèpes.

 La verser sur les fruits, bien mélanger de manière à obtenir un assemblage très homogène.

Beurrer un plat allant au four. Y verser la préparation, enfourner pour 45 minutes à 190°

Vérifier que la pâtisserie est cuite en la piquant avec une lame de couteau qui doit ressortir sèche.

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08 juillet 2019

Mihel Onfray.

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07 juillet 2019

Un fantastique texte de Fred Vargas, que je vous laisse déguster. Sans modération.


''Lettre de Fred Vargas : la troisième révolution

Nous y sommes
Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes.

Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal.

Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance. Nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine.

Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.

On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.

Franchement on s'est marrés.
Franchement on a bien profité.

Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.
Certes.

Mais nous y sommes.
A la Troisième Révolution.

Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie.

« On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.

Oui.

On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies.

La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau.

Son ultimatum est clair et sans pitié :
Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse). Sauvez-moi, ou crevez avec moi.

Évidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix. On s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux. D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance.

Peine perdue.

Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais. Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille, récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).

S'efforcer. Réfléchir, même.

Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.

Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.
Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.
Pas d'échappatoire, allons-y.

Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante.

Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.

A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut être.
A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore''.

Fred Vargas
Archéologue et écrivain

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02 juillet 2019

Aubergine-pizza au zaatar.

 

aubergine pizza

 Ma recette.
Nombre de personnes : 4
Ingrédients. 
2 aubergines
2 tomates
25 cl de coulis de tomate
2 boules de mozzarella
2 cuillères à soupe de zaatar
2 cuillères à soupe d'huile d'olive
sel et poivre du moulin.

 

  1. Etape 1

    Préchauffer le four à 200°C (thermostat 6-7).
  2. Etape 2

    Laver les aubergines et couper des tranches assez épaisses dans le sens de la longueur.
  3. Etape 3

    Placer les tranches d'aubergine sur une plaque de cuisson allant au four et préalablement recouverte de papier cuisson, arroser d'un filet d'huile d'olive et parsemer de fleur de sel. Enfourner 10 minutes.
  4. Etape 4

    Mélanger le coulis de tomates avec 1 cuillère à soupe de zaatar, saler et poivrer.
  5. Etape 5

    Laver les tomates et les couper en rondelles. Couper la mozarella en rondelles. 
  6. Etape 6

    Sur chaque tranche d'aubergine, déposer 1 cuillère à soupe de coulis de tomates, 3 rondelles de tomates, 3 rondelles de mozzarella et parsemer de zaatar. Arroser d'un filet d'huile d'olive et enfourner 15 minutes.
  7. Etape 7

    Si on le souhaite et selon le goût on peut rectifier l'assaisonnement avec une pincée de sel, de poivre et de zaatar.  Servir bien chaud.

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01 juillet 2019

Benoit Kastler sur Facebook.

La nouvelle France
    • Des yeux crevés
    • Des vieux matraqués
    • Une morte, sans aucun mot ni hommage pour elle
    • Des embuscades et des rixes
    • Des lycéens mis à genoux comme sur un peloton d'exécution
    • Le retour du service militaire
    • Des services publics qui craquent
    • Une école qui ne remplit plus son rôle
    • Des transports bradés au privé
    • Des hôpitaux qui voient mourir leurs patients dans le hall faute de soins
    • Ramenés au travail par la milice
    • Qui possède l'impunité quels que soient ses actes
    • Equipée comme l'armée pour mater les citoyens
  • Qui elle-même se suicide comme jamais
  • Des gardes-à-vue sans motif légitime
  • Des amendes pour port de gilet jaune
  • Des peines-plancher pour des casiers vierges
  • La confiscation de matériel de protection face à la répression
  • De la corruption au sommet de l'Etat
  • Des barbouzes proches du président libres sur lesquels pèsent 9 chefs d'inculpation
  • Des détournements de fonds systématiquement amnistiés
  • 100 milliards d'évasion fiscale par an
  • La précarisation massive du travail
  • L'attaque des plus faibles, dont les chômeurs et les vieux
  • Des mensonges perpétuels et de la novlangue dans chaque intervention gouvernementale, renversant toute signification
  • Des conflits d'intérêts permanents entre public et privé
  • Une pauvreté galopante
  • L'explosion record, chaque année, des dividendes des actionnaires
  • Médaille d'argent de la corruption politique en Europe
  • Perquisitions dans les partis politiques d'opposition
  • Des médias achetés, partiaux, propagandistes
  • Une terre souillée par le pesticides
  • L'extinction des espèces
  • Un air souillé
  • Une augmentation de la dangerosité des infrastructures pas entretenues (nucléaires, ponts, barrages, etc.)
  • Le mépris de classe, le racisme de classe
  • La paupérisation voulue de la 6ème puissance économique mondiale
  • Le train de luxe des princes en haut de l'Etat (salle des fêtes, nouvelle vaisselle, accentuation de la sécurité du prince)
  • La mobilisation de l'armée pour protéger le pouvoir contre son propre peuple
  • L'augmentation de tous les coûts énergétiques
  • le népotisme comme mode de sélection
  • La mort du journalisme transformé en agences de communication privées
  • La violation des droits fondamentaux
  • La violation à de multiples reprises de la constitution française et son non-respect avéré
  • Les référendums déclarés dangereux pour la démocratie
  • La détaxation des grandes entreprises et des grandes fortunes
  • Des drogués et des alcooliques au pouvoir
  • Un terrorisme installé, et une population traitée comme telle.
  • Une assemblée qui applaudit les choix de son maître et les paroles de ses valets comme un seul homme pour fournir une image illusoire de puissance et d'unanimité, ce qui donne froid dans le dos
  • Un président qui insulte en permanence la population

    Est-ce qu'il faut vraiment (vraiment ?!) allonger la liste pour comprendre dans quelle situation on se trouve ? C'est-à-dire dans un régime autoritaire bien installé, où la police est devenue milice retournée contre le peuple pour "qu'il se tienne sage" et, par conséquent, en très bonne voie pour le totalitarisme et la dictature ? Chacun mesure la gravité de la période historique qui s'est ouverte depuis maintenant quelques années. Il va falloir agir de façon puissante, collective, concertée, organisée, si on ne veut pas atteindre un point de non-retour, un point où la remontée en surface ne s'avère absolument plus possible.

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24 juin 2019

Les sous-marins jaunes parlent aux sous-marins jaunes.

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